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ppcaillou
4 août 2015

Besson, mi-grand, est migré

Moqueur bébé

Luc Besson a quitté la France …. Merrrrd', alors là, ça va plus, on perd tous nos cerveaux … et qui c'est qui va faire tourner Samy Naceri maint'nant, hein ? c'est qui ? … roooh … ch'te l'dis, un jour on est foutus de perdre Ruquier … t'imagines, la claque cul turelle ? ...

Migrants à Calais: seul, Xavier Bertrand défie la Grande-Bretagne ... waouh, les rosbifs doivent être morts de trouille ! .... aaaah mêêêh ils ne connaissent pas Bertrand du Déclin ! ... il a été ministre de Sarko 1er et il nous a laissé ... euuuuh, qu'est-ce qu'il nous a laissé déjà ? ah oui, il a laissé sa place .... euuh ouais, c'est tout !!!!

Les commerçants amers après le départ du roi saoudien ... on va être obligés de vendre père et mère ... auraient-ils déclaré ... mêêêh chais pas si c'est vrai ... par contre Patrick Pelloux, pas aussi célèbre que Michel Cymes mais presque, et pourtant il s'est teint les tifs en blond platine, qui leur a vendu un max de frais médicaux est en rogne, il n'a pas touché un radis ...

Moqueur - Bouge fesses

Un Picasso d'une valeur d'au moins 25 millions d'euros saisi sur un bateau en Corse ... L'ambrassade d'arabie, c'est où dites ? dément toute implication, et même Patrick Pelloux admet que la toile compenserait très largement la dette du roi ... tandis que Xavier Bertrand rappelle que Picasso était un immigré, tout comme Besson est un émigré. Sachant qu'un émigré pour l'un est un immigré pour l'autre, et Lycée d' Versailles, la vraie différence, finalement, c'est le nombre de "m" ...

La France est dans tous ses états, pendant que Hollande déjoue lui même, eh oui, il est fort, très fort, des attentats terroristes, une nouvelle forme de terrorisme est née ... des ados ont saccagé une école, des ados ont saccagé un cimetière ... ces pt'its cons, ils sont foutus d'agresser le Père Noël ou Chantal Goya ..... aaaah, il est loin le temps où ils abimaient leur trottinnette ou perdaient leur sucette ... moi ch'te l'dis ... y a pu d'jeuness' ! ...

1 juillet 2015

ces louches ...

Royal grimace

Commande géante de la Chine, Airbus, Alstom ou encore Engie …


Sérogène Loyale affirme qu'il serait même question d'échanger les avions contre 1 milliard de pots de Nutella … elle est maso schiste ou kwa ? ... cc

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Moqueur bébéFaut-il moins travailler en période de canicule ?


Ça dépend ! … si on répare des clim's , si on surveille les plages ou si on vend des glaces ? … hein ? … tu vas pô l' faire en février … t'as d'ces questions …

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ça pue

Charles Pasqua décédé, Mathieu Kassovitz dérape


a dérapé, dérape et dérapera ... il aurait dû faire rappeur ... au lieu d'injurier les français et d' "enculer leur cinéma" ... pôv' garçon ! ...


est-ce que moi je dérape si je dis que c'est un abruti frustré ? ...

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Bonnet d'âne ppcaillou

quoi d'autre ? ah oui, un accord entre Washington et Cuba, j'ai pas bien compris, pour des Havane et des ambrassades ou quequ'chose comme ça ... chais pas qui embrasse qui, c'est louche ... 

31 mai 2015

Tous p...areils !

tire-la-langue-1

"De quel droit et surtout, qui pourrait nous refuser le nom de Républicains", s'est insurgé Nicolas Sarkozy


Moi !!!

Argent 1

Jérôme Kerviel a une bonne image auprès de la majorité des Français


La boîte de son d'âge, areu, areu, du 1er ministre va nous dire 63%, les mêmes qui ont voté pour Gambas délice, ou qui comme Bedos, le père pas le fifils à son papa, traitent Nardin' Morano de conne ... quoique, pour une fois ...  il n'a pas dû le faire exprès ... Et le pire c'est que c'est pt'être vrai qu'ils aiment Kerviel ces couillons là. Le gars, pour peu qu'en plus ils aient un compte à la Société Générale, il s'est fait des couilles en or sur leur dos, mais comme Mémé Lanchon leur a dit que c'était une pauvre victime du système, ils sont prêts à lui refiler leur argent de poche et leur tirelire ...   Celui-là, je le vois bien finir élu PS ... ou PMU ... 

Moqueur bébé

A Trente, Valls et Renzi font le show pour afficher leur unité


ils ne pouvaient pas le faire à Sète ou même à Troyes ? ...

13 mai 2015

Festival de carnes

semoun

Le dérapage d'Elie Semoun


bof, c'est son métier, le dérapage, non  ? … c' n' est pas lui qui était en couple avec Dieudonné ? …

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colere

Kikapa été gentil avec Manu ? …hein ? … kikila encore énervé ? …

arrêtez un peu, y va nous foutre la limitation à 70 … et baisser ma retraite au lieu de seulement la bloquer et me faire payer l'impôt sur la CSG ... vous déconnez ... surtout que je l'ai déjà constaté, l'absence de Françou le rend agressif ... t'imagines si l'autre se prend d'amour pour une belle cubaine, non non, pas "quelle aubaine" et ne revienne ? ... brrrr !!!


Antisocial tu perds ton sang-froid ...


Argent 1

Julie Gayet fait changer le titre du film "Merci pour votre collaboration"


c'était pourtant une bonne idée ... quoiqu'elle aurait pu aussi l'appeler "merci pour ce bon moment" ... Le nouveau titre sera: "Je compte sur vous" ... remarque ça n'est pas mal non plus, je viens de faire ma déclaration d'impôts et je vais en payer sur la CSG que je n'ai pas touchée ... Pour revenir au film, c'est l'histoire d'un escroc mythomane qui a escroqué les banques ... elle a bien fait de changer le nom, ça ne correspond pas ... le sien il n'escroque pas les banques, au contraire ...

Littérature

Pendant que nous parlons grande littérature, je rebondis pour dire que j'ai lu quelque part

que Sarkozy vient de lire " à la recherche du pain perdu" de Parcel Mroust ... avant d'attaquer les 1703 mousquetaires de Roger Dumas ...

Les Balkany, eux, relisent en boucle Arpène Lusin ...

tandis que Sérogène Loyale, elle, lit, un San Antonio : Les clefs du pouvoir sont dans la boîte à gland ...

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Dernière minute ( vrai ! ) …

à Cuba, un individu d'une soixantaine d'années, de nationalité française, a été interpellé. Selon les policiers sur place, il tenait des propos incohérents….


ah ? ... hein ? … non, non, je ne sais pas, je ne fais que rapporter, tu m'connais ... j'm' permettrais pas de plaisanter sur un personnage aussi important et toutefois normal ...

19 avril 2015

tagada les voilà

Hollande 0+0

La petite blague de Hollande applaudie samedi au départ de l'Hermione


d'accord, il a déjà fabriqué 600000 chômeurs en trois piges, mais avoue qu'il fait bien rire les journaleux … enfin pas ceux de Libé, le patron Laurent Mouchard ne le permettrait pas, pas plus que ceux du Monde d'ailleurs ... Niel peut-être mêêêh Berger ou Piejacasse , certes pas, ils sont gauchistes ... hein ? ... si, si ... de la montre à l'envers à la braguette ouverte en passant par la Macédonie ( et Aglaé ) et le scooter rue du Cirque ... n'empêche qu'il lui reste 21% de satisfaits ... mêêêh soyons honnête, ça monte considérablement au lendemain d'un attentat de journalistes, surtout si un pigeon lui chie sur l'épaule ...

Hollando-Polnaref

Dernière minute ...

Polnareff a porté plainte contre François Hollande pour l'avoir raillé... 

Hollande - La vérité si j'mens

Les Français veulent qu'Hollande parle sur Canal+ ...


ils sont 63%, c'est le friche de l'ânée chez IFLOP demandé par Matignon ... comme on djit sure fesbouque, si tchu ai dacore, partaje ... et si tché pa dacore et ke tchu partaje pa, une mangouste viendra te chatouiller les pieds toutes les nuits jusqu'à la prochaine lune ...

daltons 3

Loi Macron: feu vert du Sénat à la privatisation des aéroports de Nice et de Lyon
comme les autoroutes, quoi ... selon l' IFLOP et Valls, 63% de ceux qui prennent l'avion à Nice seront contents d'atterrir à Lyon et de faire les 40 bornes qui les séparent de la ville sur des autoroutes privées et de plus en plus chères ... ça me rappelle que L'or rance Parisot voulait de lui à ses côtés au Medef quand il était encore rayeur de parquet avec les dents chez Rothschild ....d'ailleurs elle en a remis une couche en le comparant, le pauvre gars, avec Valls et Sarkozy ... mêêêêh depuis il est devenu "gauchiste", d'ailleurs tu peux vérifier hein, il mange aussi tous les jours au resto Chez Laurent ... le pôv' gars, entre Laurent et Laurence son cœur balance ...
Prochaine étape vendre AIR FRANCE à la compagnie allemande GERMANWINGS ...
les folliculaires de l' Obs et de Libé n'ont pas eu le temps de nous en informer occupés qu'ils étaient à dénouer les affaires de la famille Le Peine dont la petite fififille, Maréchal Nouvoilà, est arrivée vainqueuse ... sans compter une colère de Balkany, une bagarre de Naceri et une injure de Jo et Stare ...

22 mars 2015

En quête d'enquêtes qui inquiètent ...

 

shareock

Bain de culture pour Hollande au Salon du Livre
... sa ministre de la culture aurait dit, ch'sais pas si c'est vrai, hein, "ah, c'est ça un livre ? " ... en fait après enquête des proches ont affirmé qu'elle en avait déjà ouvert un, une fois avant d'être ministre ... et son comptable, en revanche, ah le salaud ! affirme qu'elle ouvre son livre de comptes chaque matin ... je ne sais plus qui croire ...

Bébés congelés en Gironde: la justice s'oriente vers un infanticide
les enquêteurs cherchent à comprendre si par erreur la mère, étourdie, ne les aurait pas mis au congèle en lieu et place des poulets qu'elle venait d'acheter, et les poulets à la DDASS et que la réceptionniste de ladite Ddass, plus étourdie encore, ne s'en soit aperçu ... Une des enseignantes a pourtant souvent dit, arrêtez que caqueter mais ses supérieurs lui ont toujours dit "arrêtez de vous plaindre tout le temps, ce sont des enfants, il faut bien qu'ils s'expriment" ... après quelques prises de bec, l'enseignante baissa les bras et prit les enfants sous son aile  ...

Donner du pain aux canards nuit gravement à leur santé
... après enquête, cette information ne provient pas du Canard Enchainé, il s'avère que c'est pour ça, et uniquement pour ça, ne vas surtout pas croire ... que Hollande et Valls ne veulent pas que les sans-dent en aient trop à croquer ... ça les rendrait malades ... ah ça te cloue le bec, hein !

Fabius souhaite que l'on parle de Jeanne d'Arc comme l'"héroïne de Rouen" ... et non plus comme la "pucelle d'Orléans" ...
... l' érudit, et les rues se taisent, a pu déterminer, après enquête, que la bergère n'aurait plus été pucelle, car lorsqu'elle gardait les moutons elle aurait vu le loup ... et qu'à Rouen elle brûlait d'envie de recommencer ... moi j'n'y crois pas trop, on n'aurait pas dressé une telle statue en capitale pour une fille des rues ... enfin des champs ... la famille, à l'instar des familles Bettencourt ou Picasso, désintéressées comme chacun sait, par l'argent, demande à la Sacem ( le vent récolte la tempête ) qu' elle prélève et lui reverse, évidemment, des droits d'auteur sur toute musique contenant la suite Dorémi , arguant qu'ils auraient été inspirés, voire copié, par le célèbre village de Domrémy, celui la même où Saint-Preux aurait pu puiser son "Concerto pour une voix, mais la famille de l'accusé s'en défend, expliquant que le compositeur aurait été inspiré par Paco Rabanne et coaché par Elisabeth Teissier ... perso, j'n'ai pas d'avis tranché ...

L'ancienne maison de Tino Rossi cambriolée à Ajaccio
.... la ministre de la culture aurait dit, ch'sais pas si c'est vrai, "qui c'est Tino Rossi ? " .... pas utile de faire une enquête, j'vous jure m'sieur l'juge c'n'est pas moi qui ai piqué les 78 tours ...

17 avril 2015

On devient vraiment cons !!! ...

girl_boy

Harcèlement : Faut-il séparer les femmes et les hommes dans les transports ?


Oui, et refaire des écoles de garçons et des écoles de filles, habiller les filles en rose et les garçons en bleu, offrir pour Noël des poupées aux filles et des pistolzts de cow-boy aux garçons, séparer les filles et les garçons aussi à l'église, à la piscine ... et leur redonner la joie de "jouer au docteur" quand ils échapperont à la surveillance des 67% qui rêvent d'être surveillés par emmanuel valse ...


On devient vraiment cons !!! ...

je suis paris match

La condamnation de Paris Match devant les tribunaux français, pour avoir révélé en 2005 l'existence d'un fils illégitime d'Albert de Monaco, était pleinement justifiée au nom de la protection de la vie privée du prince, a plaidé mercredi la France devant la Cour européenne des droits de l'homme


Je suis Paris-Match  ( même si je ne le lis pas ) 


D'abord, je ne vois pas ce que "La France" en tant que telle vient foutre dans cette histoire, ensuite les "intellos" du net vont approuver, les mêmes qui se marraient quand on parlait de Montand ou Rachida Dati, mais là, leur star de "Voici" et "Glamour" faut pas toucher ...  


On devient vraiment cons !!! ...

9 mars 2015

la peur n'évite pas le danger

 

Valls : "j'ai peur pour mon pays"

 

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moi aussi ! … mais à cause de lui ! … brrrr !!!!

Cela dit, il a raison de craindre la montée du FHaine, mais qu'a t-il fait contre ça ? ... Rien !!! ... bien au contraire ... 


Valls, assure qu'il restera à Matignon quelle que soit l'issue des élections départementales


c'est justement ce genre de phrase qui m'effraie … brrrr !!!! …. El Assad non plus, Kim Jong-il non plus ne partiraient pas en cas de défaite ... peut-être même à la présidentielle ...  genre 49-3 ... ok, vous vous êtes exprimés, mais je n'en n'ai rien à foutre ... 

 

20 février 2015

Pierre ALECHINSKY

Alechinsky

Madrid: grande rétrospective du peintre belge Pierre Alechinsky, 87 ans…
"Le pinceau ne ment pas, il est moi-même et si on n'y voit pas quelque chose d'ironique ou de risqué, c'est tout simplement qu'on n'est pas visuel", a-t-il déclaré lors de la présentation de l'exposition "Pierre Alechinsky sur papier", qui exhibe 140 de ses oeuvres au Cercle des Beaux-Arts de Madrid, jusqu'au 17 mai.

alechinsky

27 mars 2015

L'anti bio tique ...

Touraine

La grippe devrait coûter une fortune ….
… ce ne serait donc pas que "lafotasarko" c'est aussi "lafotalagrip" …

dernière minute ... dernière minute ... j'apprends que Marisollasido veut demander des droits d'auteur à Tim Burton pour son film "Big Eyes" ... 

 

 

montcoca

mêêêêh c'est pas "lafotamontebourde" , la grippe, lui, il a fait son boulot … il a bien managé Arthur Martin, chuis pas sûr du prénom,  pour laisser virer ses potes de Florange et bien vendu Alstom, au point qaue là, il ne sait plus où donner de la tête, il cumule les emplois, tous les grands groupes se l'arrachent, pour l'instant Babou n'est pas sur les rangs pour lui faire importer des boudahs, mais ça va viendre ... ni Mc Do du cheval batavo-roumain mais ça peut viendre aussi, oh si ! ... tous les grands patrons ennemis de DisnoLand, non,non j'rigole, se l'arrachent ... j'me d'mande à qui Valse va demander de fermer Fessenhein et surtout si le délégué syndical, pourvu que ce soit la CFDT, va être à la hauteur pour embrasser le ministre fossoyeur de collègues et tenir un siège à Bruxelles ... ben quoi ? ... c'est choux Bruxelles !

 

 

chuis pas

Heureusement pour l'avion qui est tombé, ça tombe bien, ce ne sont pas les islamistes les coupab', c'est juste une lubie de Lubitz, le copilote, sinon fallait défiler et il pleut, j'te dis pas le caca de défiler quand il pleut ... y zont tous des parapluies, tu n'vois même pu les banderolles. T'en as à chaque fois qui s'cassent le cul à fabriquer des slogans pour rien ...

Argent 1

Sinon, quoi ? ah oui, Aulas veut mettre le hola à une moquerie de St Etienne sur un de ces joueurs. Il a raison, expulser des paysans, couper des propriétés en deux pour faire un stade c'est rien mêêêh s'moquer de Gourcuff c'est 'ach'ment grave ! ... y zont dit "Gourcuff Maboule" y sont pas gentils ... Il veut saisir le CNE, ch'sais pas c'que c'est que le CNE, et j'm'en tape, mais j'espère que Coulomb, hein ? ... non, non, il ne se prénomme pas Christophe, pourquoi ? ... qu'est-ce qu'on disait ? ah oui, j'espère que le maire socialiste de Lyon va le soutenir comme il l'a soutenu pour expulser les paysans et les peigne-culs ...

Moqueur Jerry

Social : Grève à Radio France ... le Pédégé, Mathieu Gallet, va être obligé de conduire sa voiture de fonction lui-même ... pourvu que la grève cesse, et Montebourde n'est plus là, avant qu'il ne soit obligé de refaire le plein et se salir les mains ...

Culture : Une aquarelle d'Adolf Hitler aux enchères à Los Angeles ... la famile La Peine aimerait l'acquérir pour son château de Montretout ( pas la peine, si j'ose dire, déjà la tête fait peur, alors le reste cachez-le ...) mais forte de son hérédité, la fille de la famille préfèrerait le voir décorer son bureau au FHaine, arguant que le crâne rasé de ses proches collègues ne gènerait en rien la vision de " l'oeuvre " ... un méchant blogueur, invétéré moqueur, est même prêt à ironiser que l'aquarelle en question représente un Philippot de fleurs ...roooooh ! c'est con, non ? ...

24 mars 2015

L'égoutier masqué

Un raz-de-marée FN dès le premier tour à Fréjus

… visiblement ça c'est Malpasset pour eux, il faudra faire barrage …

égoutier

Cazeneuve: le "ni-ni", c'est "ni la République, ni la République"

... et comme disait ma maman "ce n'est ni fait, ni à faire"

… putain ce Sarko il me fait même être d'accord avec Casevieille et presque aimer la Valse ... et pourtant comme chantait Jacquot " une Valse pas content, c'est beaucoup moins bandant qu'une Valse à sentence, qu'une valse qui a mit l' temps ..."

UMP et UDI privilégient l'unité, malgré les différences sur le ni-ni
... traduction du nouveau Ppc illustré : on n'est pas d'accord mais on fait comme si, pour garder nos postes respectifs

... à l' UDI on sent qu'ils sortent d'une longue de formation dispensée par Bayrou, qui depuis a fait encore pire ... à propos de pire, sérieux, ça existe encore le Modem ou pas ? ...

Excréments et eaux usées: de véritables mines d'or, selon des chercheurs

... ricains les chercheurs, hein ! ... inutile que je précise ... et c'est pour ça que selon une enquête ... hein ? de qui ? de moi, pourquoi ? ... journaleux et politocards se disputent le caniveau, car dans ce domaine tu as, le bon niveau, perso j'l'ai jamais vu, le bas niveau, bon là ... puis le niveau zéro, là y en a plein et enfin le caniveau ... alors là ! ...

Sinon, à propos d'caniveau, désolé, je n'ai pas pu recueillir l'avis de Madonna, ni de Joey Starr sur le résultat du premier tour ...

10 mars 2015

Touraine maintient le cap du tiers payant

Touraine

Touraine maintient le cap du tiers payant généralisé pour 2017

revotez pour nous et en 2017, promis, on rase gratis …

michel-ange-la-creation-d-adam

Frédéric Mitterand effectue une nouvelle sortie très remarquée, l'ancien Ministre affirme avoir fait "des rêves érotiques" avec le Premier ministre
Même Sade n'aurait été aussi loin ... t'imagines la violence ? ... tu vas voir que le Frédo, il va nous annoncer un jour qu'il a rêvé en même temps d'un truc à 3 avec Franco ... ou une partouze avec Pinochet, Mussolini et Adolf ... comme disait Coluche "quand on n'a rien à dire on ferme sa gueule" ... on n'vient pas à la télé ...

 


madona

Le concert de Madonna à Bercy complet en "cinq minutes"....

Le FN a acheté la totalité des places pour écouter la groupie de la fifille à leur guru ...

Le chauffeur d'un autocar qui devait emmener une cinquantaine de touristes belges dans la station alpine de La Plagne s'est trompé en entrant la destination dans son GPS et a effectué un détour de 1.200 km. L'autocar a pris la route en direction du village de La Plagne, dans le département de l'Ariège, à plus de 600 km de la station de la Tarentaise, où il devait se rendre.
"On a vu la Méditerranée et Carcassonne", a expliqué l'un des passagers.

Si le chauffeur avait été ( ou n'avait pas tété la bouteille de pastaga ) un parent du Grand Jacques,au lieu de Carcassonne, il les aurait emmenés voir Vierzon ou Vesoul, au moins c'était presque sur la route ...

Vesoul - Jacques Brel

 

12 février 2015

Bonnets d'âne

Bonnets d'âne

Marion Maréchal-Le Pen ne "sortirait pas en boîte de nuit" avec Florian Philippot

c'est dommage ... comme ça ils dormiraient le jour et arrêteraient de nous faire chier … et s'ils pouvaient y emmener Ménard, le bitterois, ce qui ne sous-entend nullement que pour madame la bite est reine, désolé ce n'est pas du Ronsard mais j'n'ai pas pu m'empêcher, ça lui éviterait, à ce couillon, de faire l'apologie des armes à feu ...



Arnaud Montebourg, reconverti en prof., va donner des cours de macroéconomie à l'université américaine de Princeton 
"Il va partager avec les étudiants de Princeton son expérience au sein du gouvernement français", précise son entourage.

et on ne rit pas ! ... le premier qui dit : demain, Célice Duflop, va donner des cours d'énergie nucléaire et Benoitamon des cours de poésie à la communale de Chilly-Mazarin ... j'le dénonce à Francisco euuuuh manuel de valse ...

9 février 2015

Dobes

oui, je sais, ça n'écrit pas comme ça .... 

-Jeanne-d-Arc

merci au dessinateur Christophe Fey à qui j'ai emprunté de dessin ... 

La corde qui a pendu Saddam Hussein est à vendre

je sais que je l'ai déjà dit mêêêh " s'il me plait à moi" de me répéter …
Non, en fait, pourquoi le répéter, parce que ce matin j'apprends que des intellectuels du Fhaine, apparentés à la famille Lep Haine, se sont portés acquéreurs du briquet qui alluma le feu de feue Jeanne d'Arques ... C'est clair comme du cristal, non ? ... ils se sont fait enfler... hein ? ... non, non, y a pas de "i", pourquoi ? ... par défaut d' ortographe ... Non, Jeanne, n'était pas d' Arques mais pt'être bien qu'elle avait un arc, ou les pattes arquées à cause des heures passées à cheval ...

bed

Sinon, la culture française vient de faire un grand grand pas en avant, si, si, Ardisson et Fogiel se sont réconcilliés ... leurs avocats ont dû s'entendre sur un chiffre... pendant que le grand philosophe, fils de grand philosophe, Bedos .... dans la famille Bedos, je demande le fils ... déclare, les religieux arrêtez de me casser les couilles ! ... je crois que cette facilité à penser, cette aptitude à l'exprimer sont dans les gènes ... et où y a des gènes y a pas d'plaisir ... en tout cas pour mézigue ... Les Bedos père et fils, mais finalement encore plus le fils, me "cassent les couilles" ! ...

19 janvier 2015

Les Nuits de la BD (11ème édition)

Tout au long du week-end (48 heures non-stop !): 
- Mise à disposition de plus de 1500 BD pour petits et grands, en consultation libre dans un salon de lecture confortable et convivial (à disposition : canapés, matelas, fauteuils, duvets et lampes frontales pour les lecteurs acharnés...)
- Rencontres avec des auteurs de renom : Thibault Marti, Vincent Prou, Mathieu Bertrand, Jonathan Sauvebois, les auteurs de Prism Fanzine (Pierre Jarriges, Lucie Ventadour, et autres...)
- Espace dédié aux ateliers de création de BD (ateliers ouverts à tous, animés en permanence par Joël Relier et Pierre Jarriges). Impression des créations BD du week-end sur place.
- Expositions.
- Animations.
- Stand buvette-restauration sur place (et petit-déjeuner offert aux lecteurs affamés après une nuit de lecture).

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30 octobre 2022

Corps constitué

 

 

assembléeSachant que le Conseil constitutionnel est un corps constitué, d'où cette suite de consonnances. Avec tout le respect que je porte aux institutions, tu m'connais ... je dois quand même préciser que dans le passé nous avons déjà vu des corps constitués destitués. 

Et rappelons nous aussi qu'on a déjà vu un corps constitué conspué, même assez fréquemment, et cela même si on peut considérer et consentir qu'il a œuvré en bonne conscience pour nous humbles consommateurs.

Heureusement, d'ailleurs, ça console, que les conversations, même les plus consternantes, soient consciencieusement consignées et conservées, par conséquent aisément consultables pour éviter sur un sujet toute suspicion de conspiration et ainsi constater que les conseillers, soit dit entre nous, rarement conseillables, souvent consanguins avec même parfois une gueule de constipés ont construit une constellation de lois dont certaines sont parfois consumées avant même leur première application. 

Savez vous que j'ai un ami juif qui fait partie à la fois d'un corps constitué et du consistoire qui lui même en fait est un corps constitué ... par Napoléon ...

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Sinon bien sûr, on est conscients que certains corps sont mieux constitués que d'autres, je ne m'étendrai pas là-dessus... 

 

J'ai aussi, souvent vu des corps constitués par des scuplteurs, de terre, de marbre, de métal ou même de papier mâché comme le Pierrot, là ... 

 

MV

 

moi-même dessinateur amateur de modèles vivants combien ai-je vu de corps se constituer au bout de mon crayon …

 

 

 

 

 

 

 

 

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Qu'est-ce qu'un corps constitué ? on peut être sérieux, non !!!   ... pour une fois ......   Au niveau national, ce sont les corps chargés des fonctions législatives ou gouvernementales supérieures, comme l'Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil d'État, la Cour des comptes, le Conseil constitutionnel, la Banque centrale, etc... Au niveau local, ce sont les autorités judiciaires, administratives, cantonales, départementales et municipales dans les différentes villes du territoire.

C'est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un État.

29 octobre 2018

Académie du jeudi

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Arno Stern est né le 23 juin 1924 ( 94 ans ) à Kassel, en Allemagne. 

Il fuit le nazisme, avec ses parents, qui s’installent en France en 1933. Ayant survécu aux poursuites, à la clandestinité, et après l’internement dans un camp de travail, il prend dans la banlieue parisienne en 1946 la responsabilité d'un atelier de peinture dans une maison pour orphelins de guerre. Il constate alors que les créations des enfants sont d'autant plus riches et personnelles quand elles sont effectuées librement, sans proposition de thème.


Il crée en 1948 un premier atelier à Paris, appelé  ACADEMIE DU JEUDI , où il met en application ces idées avec des personnes de tous âges. Il installe également des ateliers dans des hôpitaux. Depuis 1960, il forme de nombreux élèves en France et dans le monde.

 

Arno Sternjeu-de-peindre-wels

Son approche se distingue de l'art-thérapie avec laquelle elle pourrait être confondue. Arno Stern tient à cette distinction et au fait que ce qu'il propose n'est pas une thérapie mais plutôt une pratique qui est source de bienfait pour le développement des êtres (enfants ou adultes) sans chercher à atteindre aucun but proprement thérapeutique.

Arno Stern mit au point les conditions qu'il considérait comme idéales pour un atelier libre :
un lieu clos, LE CLOSLIEU , sans fenêtre, protégé du monde extérieur ;
une table-palette mettant à disposition les couleurs sans nécessité de préparation ;
À ces conditions matérielles s'ajoutent des règles du lieu :
les peintures ne sortent jamais de l'atelier, et ne sont pas destinées à être vues ou commentées par d'autres personnes ;
l'enfant ou l'adulte ne doit pas être influencé, il peint ce qu'il souhaite, et décide seul si son dessin est terminé.

« Le Jeu de peindre fonctionne, dans le Closlieu, selon un dispositif offrant, à la fois, la liberté de tracer selon la nécessité profonde de la personne, et reposant sur une très stricte discipline.
Il a lieu avec régularité, dans un groupe de 15 participants au maximum, ayant des âges divers (5 à 50 ans).
Chacun dispose de sa feuille, y trace selon une spontanéité retrouvée, le Closlieu crée les conditions favorables à la Formulation, une manifestation sans précédents dans l’histoire de l’humanité – la Formulation, un code original et universel, en prise directe avec la Mémoire organique. »

Le dessin enfantin est généralement considéré comme le produit de l’imagination. Pour Arno Stern, il est dicté par une nécessité organique, et il s’accomplit selon des lois spécifiques qui, seules, permettent de le comprendre. Il se dit l'initiateur d’un nouveau domaine scientifique : la sémiologie de l’expression.
Arno Stern a fait, entre 1966 et 1972, de nombreux séjours, dans le désert, la brousse, la forêt vierge, où il a fait peindre des populations non influencées par les apports de notre culture. Selon lui, et d'après les constatations qu'il a faites lors de ces voyages, l'expression créative des enfants suit des normes internes, qui font que l'on retrouve des formes similaires dans des cultures totalement différentes. Arno Stern a répertorié soixante dix formes.

aux-artistes-panoramique

On peut trouver l' Académie du Jeudi, distributeur officiel du matériel Arno Stern, 61 rue Falguière à Paris Xvème

11156176_902650053130249_4560896523629013941_nDans la même rue au 63, donc juste à côté, on trouve le bistrot

        « AUX ARTISTES »

 

 

 

 

 

en hommage à l'atelier du n°14 de la Cité Falguière 

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qui hébergea notamment FOUJITA et MODIGLIANI 

13 janvier 2018

François Rabelais


Rabelais

Rabelaiss

Inscription mise sur la grande porte de Theleme

Cy n’entrez pas Hypocrites, bigotz,
Vieulx matagotz, marmiteux boursouflez.
Tordcoulx badaux plus que n’estoient les Gotz.
Ny Ostrogotz, precurseurs des magotz,
Haires, cagotz, caffars empantouflez.
Gueux mitouflez, frapars escorniflez
Befflez, enflez, fagoteurs de tabus
Tirez ailleurs pour vendre vo’abus.
Vous abus meschans

Rempliroient mes champs
De meschanceté
Et par faulseté
Troubleroit mes chants
Vous abus meschans.

Cy n’entrez pas maschefains practiciens
Clers bazauchiens mangeurs du populaire.
Officiaulx, scribes, & pharisiens
Iuges, anciens, que les bons parroiciens
Ainsi que chiens mettez au capulaire.
Vostre salaire est au patibulaire,
Allez y braire : icy n’est faict excès,
Dont en vo’cours on deust mouvoir procès,
Procès & debaz
Peu sont cy desbatz
Où l’on vient s’esbatre.
À vous pour debastre
Soient en plein cabatz
Procès & debatz.

Cy n’entrez pas vo’usuriers chichars,
Brissaulx, leschars, qui tousiours amassez.
Grippeminaulx, avalleurs de frimars,
Courbez, camars, qui en vo’coquemars
De mille marcs ià n’auriez asseze.
Poinct eguassez n’estes quand cabassez
Et entassez poiltrons à chicheface.
La male mort en ce pas vous deface,
Face non humaine
De telz gens qu’on maine
Braire ailleurs : ceans
Ne seroit seans.
Vuidez ce dommaine
Face non humaine.

Cy n’entrez pas vo’rassotez mastins
Soirs ny matins, vieulx chagrins & ialous.
Ny vo’aussy seditieux mutins
Larves, lutins, de dangiers palatins,
Grecz ou Latins : plus à craindre que Loups
Ny vous gualous verollez iusques à l’ous
Portez vo’loups ailleurs paistre en bonheur
Honneur, los, deduict
Par ioieux acords.
Tous sont sains au corps,
Par ce bien leur duict
Honneur, los, deduict.

Cy entrez vous, & bien soyez venuz
Et parvenuz tous nobles chevaliers,
Cy est le lieu ou sont les revenuz
Bien advenuz : affin que entretenuz
Grands & menuz tous soiez à milliers,
Mes familiers serez & peculiers
Frisques gualliers, ioyeux, plaisans mignons.
En general tous gantilz compaignons,
Compaignons gentilz
Serains & subtilz
Hors de vilité,
De civilité
Cy sont les houstilz
Compaignons gentilz.

Cy entrez vous qui le sainct evangile
En sens agile annoncez, quoy qu’on gronde.
Ceans aurez un refuge & bastille
Contre l’hostile erreur, qui tant postille
Par son faulx stile empoizonner le monde.
Entrez qu’on fonde icy la foy profonde.
Puis qu’on confonde & par voix, & par rolle
Les ennemys de la saincte parolle,
La parolle saincte
Ià ne soit extaincte
En ce lieu tressainct
Chascun en soyt ceinct,
Chascune ayt enceincte
La parolle saincte.

Cy entrez vo’dames de hault paraige
En franc couraige. Entrez en bon heur,
Fleurs de beaulté à celeste visaige,
À droict corsaige, & maintien prude et saige,
En ce passaige est le seiour d’honneur.
Le hault seigneur, qui du lieu fut donneur
Et guerdonneur, pou vo’l’a ordonné,
Et pour frayer à tout prou ordonné,
Ordonné par don
Ordonne pardon
À cil qui le donne.
Et tresbien guerdonne
Tout mortel preu d’hom
Ordonné par don.

14 décembre 2022

Le titre ? ... RIEN

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Roby, comme si de rien n’était voudrait que je parle de "Rien", mais mine de rien, ça n’est rien de moins qu’un pensum !  au début je me suis dit "ça n’me dit rien" mais ça ne fait rien, je ne suis quand même pas un bon à rien, je vais essayer. Pourtant d’habitude, et même sans le faire exprès, ça je sais faire, parler pour ne rien dire, c'est assez souvent qu'on me le reproche, mais j’n’en n’ai rien à faire. Et j’me suis dit, rien de plus, rien de moins, qui ne risque rien n’a rien et si c’est nul je n’y suis pour rien, c’n’est pas moi qui en ai eu l’idée.

 

 


 

 

Dac l'os à moelle

Pierre Dac, qui pendant la seconde guerre mondiale fut une figure de la résistence grâce à ses messages éloquents sur Radio Londres du genre "les carottes sont cuites" ou "la lune est pleine d'éléphants verts" , ceux qui, pour la petite histoire, on a repeints en rose vers 1968, mais surtout connu pour son invention du schmilblick disait d'ailleurs :

 

"parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler, sont les deux principes majeurs, et incontournables, de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir"


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Et dans le même temps, ou à peu près, Raymond Devos nous sortait son fameux monologue :

« Mesdames et messieurs…, je vous signale que je vais parler pour ne rien dire. Mais, me direz-vous, si on parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler ? Eh bien de rien ! De rien ! Car rien… ce n’est pas rien ! La preuve, c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l’on peut trouver moins que rien, c’est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant ! Une fois rien… c’est rien ! Deux fois rien… ce n’est pas beaucoup ! Mais trois fois rien !… Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose… et pour pas cher ! Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien : Rien multiplié par rien = rien. Trois multiplié par trois = neuf. Cela fait : rien de neuf. Oui… Ce n’est pas la peine d’en parler ! »

 


Au début le m’suis dit que j’allais faire ça en un rien de temps, mais il n’en n’est rien, parler de rien après ces deux monstres-des-mots-là, pas Mollah hein, mais mots-là, n’est pas tâche facile, je dirais même impossible, même si on dit fréquemment qu’impossible n’est pas français. Mais on dit par ailleurs, qu’à l’impossible nul n‘est tenu, alors ….. Quand même, parler de rien, pourquoi le nier, tiens anagramme, pic et pic et colégram, tu me diras que rein aussi est un anagramme, d'ailleurs de reins on en a deux, comme le peintre André, André Derain, sans parler de la verte Erin, où en étais-je ? ah oui parler de rien, je disais, n’est pas aisé. Erin ça me rappelle qu’à peine arrivé en Afrique, le médecin militaire nous a conseillé de boire du Whisky pour protéger nos reins. On ne va pas ici le nier, rien ne vaut un rein, pour nous, la parole médicale fut, si j’ose dire, autant sacrée que celle de l’aumonier. On s’est donc approvisionné, vauriens que nous fûmes, en Whiskey d’Erin, nous rappelant la citation « qui ne risque rien n’a rien » sachant que parfois, dans le désert même s’il n’était pas saharien, avec le soleil , il y eût des jours où nous n’étions plus qu’une bande de bons-à-rien, oserais-je même dire, des propres-à-rien. Nous avons quand même eu l’intelligence de ne pas prendre ce remède contre les problèmes de rein avant un exercice aérien … et conscients également que l’abus eût pu provoquer un problème coronarien, ce qui n’est pas rien.
Pourtant à l’origine le mot rien avait une valeur positive, c’est à n’y rien comprendre, il valait quelque chose ( le premier qui parle de Mont Valérien sort tout de suite ! ) exemple "Y a-t-il rien de plus ridicule que ce texte " on aurait pu écrire quelque chose à la place de rien mais dans ce cas je me serais fatigué pour rien. Alors que rien a des synonymes à la pelle : nul, néant, zéro, absence, manque, vétille, broutille, vide, baliverne, niaiserie, misère, bagatelle, babiole, bricole, bêtise, et j‘en passe …

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On ne va pas s’embarquer dans la chimie et citer Lavoisier

“Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme”

je terminerai juste avec ce début de vers de Brassens :

Le temps ne fait rien à l’affaire … etc …etc … eh oui, …

meeeh ça ne nous concerne pas, hein ?

 

 

 

27 juillet 2016

Rime en er ... comme colère ...

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Pater noster

Notre Père qui êtes aux cieux 
Restez-y 
Et nous nous resterons sur la terre 
Qui est quelquefois si jolie 
Avec ses mystères de New York 
Et puis ses mystères de Paris 
Qui valent bien celui de la Trinité 
Avec son petit canal de l'Ourcq 
Sa grande muraille de Chine 
Sa rivière de Morlaix 
Ses bêtises de Cambrai 
Avec son Océan Pacifique 
Et ses deux bassins aux Tuilleries 
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets 
Avec toutes les merveilles du monde 
Qui sont là 
Simplement sur la terre 
Offertes à tout le monde 
Éparpillées 
Émerveillées elles-même d'être de telles merveilles 
Et qui n'osent se l'avouer 
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer 
Avec les épouvantables malheurs du monde 
Qui sont légion 
Avec leurs légionnaires 
Aves leur tortionnaires 
Avec les maîtres de ce monde 
Les maîtres avec leurs prêtres leurs traîtres et leurs reîtres 
Avec les saisons 
Avec les années 
Avec les jolies filles et avec les vieux cons 
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.

( Jacques Prévert )

26 juillet 2016

Pour la réhabilitation du nombre d'Avogadro

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Le nombre d'Avogadro est nommé en l'honneur

du physicien et chimiste italien Amedeo Avogadro

 (1776 - 1856)

.
En chimie et en physique, le nombre d'Avogadro (ou constante d'Avogadro), noté NA1, est défini comme le nombre d'entités qui se trouvent dans une mole … qui n'a rien à voir avec une jetée ou, moins encore, avec le marquis du même nom dans le Rouge et le Noir … Il correspond au nombre d'atomes de carbone dans 12 grammes de l'isotope 12 du carbone. De par sa définition, le nombre d'Avogadro possède une dimension, l'inverse d'une quantité de matière, et une unité d'expression dans le système international d'unités : la mole2 à la puissance moins un. Sa valeur numérique est :
NA = 6,022 141 29(27)×1023 mol−1 … mais dans ce cas, NA ce n'est pas elle … même si la formule ne manque pas de sel … et on peut dire que l' NA d'Avogadro n'a rien à voir avec l' ENA … même si l'oreille est trompeuse, car si l'anagramme, que dis-je, le palindrome d' ENA est âne, celui de NA est AN, mais ce cas ça n'a rien à voir, na ! …
 
Le nombre d'Avogadro correspond également au facteur de conversion entre le gramme et l'unité de masse atomique (u) . La masse de l'atome est pratiquement égale à la masse du noyau. Cela tient à deux choses : les électrons sont environ 2 000 fois plus légers que les nucléons (nucléon = constituant du noyau atomique. Il y a deux "types" de nucléons : le proton et le neutron) ;les électrons sont moins nombreux que les nucléons (mais dans l'atome neutre il y a autant d'électrons que de protons) … alors que dans la tome des Bauges, à part le lait et quelques moisissures, hein, on n'connaît pas grand chose d'autre … mais c'est bon quand même ...
 
En outre, le proton et le neutron ont quasiment la même masse. … un peu comme dans la cerise, le poids du noyau est égal au poids de la chair … à la condition extrême que les oiseaux n'en n'aient pas consommé les ¾ … de la chair, hein, pas du noyau … par conséquent, on obtient une mesure assez précise de la masse de l'atome en multipliant son nombre de nucléons par la masse du nucléon … un peu comme quand tu achètes des melons, tu multiplies le nombre de melons par le prix d'un melon pour savoir combien tu vas donner à la dame ou au monsieur qui les vend … La masse d'un nucléon au repos … au repos, hein … est de l'ordre de 1,67×10-24 g, de sorte qu'un gramme de matière en contient environ six cent mille milliards de milliards. Ce nombre est proche du nombre d'Avogadro, noté NA … ah oui, tu vois hein, on n'croirait pas …
 
Ainsi, la masse de NA molécules est proche de A grammes où A est le nombre de nucléons de la molécule. Par exemple, la molécule d'eau , constituée de deux atomes d'hydrogène H et d'un atome d'oxygène O … ah ça par contre je le savais … c'est d'ailleurs à peu près tout … ah si, pardon, la multiplication des melons aussi … comporte 18 nucléons, 1 nucléon pour chaque H et 16 nucléons pour l'O, en négligeant les isotopes, … on ne va pas s'encombrer d'isotopes dans une Histoire d'O, hein … donc 18 grammes d'eau contiennent six cent mille milliards de milliards de molécules. L'atome de fer comporte 56 nucléons, donc 56 grammes de fer contiennent environ six cent mille milliards de milliards d'atomes … tu t'rends compte combien ça fait de zéros !!! … moi j'en compte 23 mais j'peux m'tromper … on doit parler de 600 trillons … t'imagines un belge ou un suisse qui aurait à en compter 70 ? … saurait-il qu'il parle de sept bœufs ? Donc de la grande ourse … hoooou bobo la tête … En réalité, les différents isotopes naturels des éléments font que la masse de NA atomes d'un élément X peut être assez différente : par exemple une mole de fer a une masse moyenne d'environ 55,846 g, et non 56 g.
 
La constante des gaz parfaits est le produit de la constante de Boltzmann k par le nombre d'Avogadro. La constante de Faraday est le produit de la charge élémentaire e par le nombre d'Avogadro … Ceux qui auront suivi, auront le droit de lire prochainement l'épisode de la constante de Boltzmann, puis le troisième épisode intitulé « la constante de Faraday … qu'on sortira de sa cage … Il est à noter, d'ores et déjà, que l' Iran n'utilise pas le farad qu'il dit bas … surtout depuis que l'Iran n'a plus de chats, on connaît tous le shah persan … on dit qu'il perd cent poils par jour … mais je crois que l'on s'égare, revenons à nos moutons et montrons de la constance dans les constantes … mais dans ce cas c'est François qui l'écrira lui-même, parce que mézigue, je ne comprends même pas ce que j'écris ... ou presque ... 
 
La difficulté de diffusion des hypothèses d'Avogadro est due à la philosophie scientifique de l'époque : elle interdisait les « hypothèses » non démontrées, ou non démontrables … en la matière les religions, j'dis ça, j'dis rien, étaient privilégiées … Il valait mieux faire une théorie qui s'en passât. Elle est aussi due à l'incompréhension de la liaison covalente, qui n'a été réellement comprise par Heitler et London qu'en 1927, grâce à la mécanique quantique … mécanique reprise cette fois par la religion catholique, en particulier au moment de Noël, en effet qui ne connait pas au moins un cantique …. hein ? … La théorie ionique de Berzelius ne permettait pas l'existence du dihydrogène ou du dioxygène … Là c'est plus compliqué, ça fera l'objet du 4ème épisode car primo, où il y a du dihydrogène y a pas d'plaisir et ensuite, deuzio donc, du dioxygène on en a trouvé chez Diogène de Sinope, qui n'est pas le père du synopsis … d'ailleurs si tu remarques il y a un « y » et surtout, rappelle-toi, le cinéma n'avait pas encore été inventé en 323 avant JC quand il disparut … pas JC, lui, ça ne peut pas être JC puisqu'il n'était pas né, il ne pouvait donc pas disparaître …
 
De ce fait, le langage hésite : avant de comprendre qu'une molécule est composée d'atomes, et pourquoi H2 plutôt que H4, et pourquoi NO2 plutôt que N2O4, … ah ouais, là on se le demande … il faut du temps pour amasser suffisamment de données compatibles, et écarter les « inclassables » par exemple, les berthollides … mais aussi au grand pied …
Au début du xixe siècle, Avogadro énonça sa loi, dite aussi loi des gaz parfaits. Ampère l'encouragea en 1814, mais il se rétracta devant une levée de boucliers. La réaction des anti-atomistes (on disait les Équivalentistes), d'inspiration positiviste, se durcit encore avec Dumas en 1836, puis Berthelot et Le Chatelier … mais à l'époque pas par Sérogène Loyal, mais disons à sa défense qu' elle n'était pas née … au contraire de l'escalope ou du poisson carré … encore que le poisson carré non plus je pense... donc je suis ...  je suis quoi ? ... ah bon ! ... d'ailleurs pour être tout à fait franc le poisson carré est plutôt rectangle ... 
 
Gassendi rénove la théorie atomique (1638) ; le premier théorème de théorie cinétique des gaz date de Bernoulli en 1738. Mais il sera oublié jusqu'à Clausius, vers 1855 … que l'on connait tous pour son problème d' humérus dont son cousin Honoris causa … La raison en est qu'il faut que la chimie se dépêtre de l'alchimie grâce à la balance.
 
Il fallut extraire les corps purs des mélanges, la querelle Berthollet-Proust (1799-1806), … ce dernier, inventeur de la lampe à huile et pas de la madeleine comme on pourrait bêtement le croire … mais pas d'Aladdin, ma foi ! … il fut admis qu'un corps pur est composé des mêmes corps simples … mais, force est de constater, je ne vise personne, que certains corps sont plus simples que purs … hein ! ... et je ne parle pas des cerveaux ... dans les mêmes proportions discontinues et définies : eau et eau oxygénée sont deux corps purs différents. John Dalton (1808) … le 5ème fils de Ma les quatre premiers étant, comme chacun sait, par taille, Joe, Willian, Jack et Averell … propose la classification en corps binaire (A+B→AB), ternaire (A+2B→AB2), indiquant clairement sa vision atomique des molécules, et donne les masses relatives des « équivalents ». Berzelius proposera de nommer chaque élément par unsymbole. Gay-Lussac établit pour les composés gazeux les lois des volumes en proportions définies (1809). Voir aussi Loi des proportions définies … mêêêh pour aujourd'hui ça ira comme ça, hein ... bobo la tête !…
 
La difficulté était celle-ci : en eudiométrie, la décomposition de l'eau donne 2 volumes de dihydrogène et 1 volume de dioxygène. La recomposition de l'eau fait que ces volumes ne redonnent que 2 volumes de vapeur d'eau … alors que l'on peut, sans faire de pub, affirmer qu'un volume de Ricard pour 5 volumes d'eau, donnent une boisson euphorisante et apéritive excellente, à boire toutefois avec modération .
 
La mesure proprement dite n'a aucun intérêt en elle-même : quoi ??? … alors on a fait toute cette lecture pour rien ??? le tableau de Mendeleïev décrivait les éléments et leur masse relative respective. Choisir tel ou tel élément comme référence est une convention, qui d'ailleurs a changé : il aurait été naturel de choisir la masse d'une mole de protons égale à 1 gramme ; mais à l'époque, on ne savait pas si l'atome était sécable. Il fallait donc une mesure dont la traçabilité soit reconnue : le choix s'est fixé jusqu'à 2005, sur la définition : 12 grammes de 12C contiennent NA atomes …. zuuuuut ! … que de travail, que de temps gâché …
 
Conclusion : faute de comprendre H2, P4 et S6, … oui, ça moi non plus, je dois avouer … le reste pas trop non plus, d'ailleurs … la théorie atomique achoppe, … ah non, non, non, pas celle-là c'est trop facile … bon, mais c'est juste parce que tu insistes, hein  : de bière … malgré Gaudin (1833) … pas le maire de Marseille … un volume pour cinq volumes … je n'ai retenu que ça de ce cours de physique-chimie … qui, sans succès, reprend Avogadro, et définit le dihydrogène, le tétraphosphore… et distingue parfaitement entremolécule, faite d'atomes éléments

Bon la vraie conclusion est que j'ai passé 68 ans sans connaître le nombre d' Avogadro, et que ça ne m'a pas trop manqué, alors je vais continuer comme ça …
Sacré François ! Me faire plancher sur un truc qui n'existe plus ! … la prochaine fois je commence par la fin !
31 mai 2022

Âne à grammes...

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Ane à grammes... beaucoup de grammes

Dans un ilet, un émeu femelle muée en femme élit, sans détour, à n'en pas douter, un monstre parmi les mentors, lequel convie la novice au bar où elle prend un verre en rab, puis deux, puis trois et rosit...

Du coup la rusée provoque quelques ruées et sur cette île se lie à un rat de l'art, son seul but étant de faire un tub, avec un e. En cave, avec son frère, elle pique un air de Ferré qu'elle lui fait poster presto. Qu'elle crasse pour le mentor qui dût, tel un pitre pétri de honte, illico casser la relation. Je ne vous en dis pas plus, pour garder toute mesure je me bornerai à ce résumé...

Mais un jour, un voleur, au casier révolu, amena d’élégants agnelets et les colla au local. Il avait fait l’ENA cet âne ( ah ouais j'n'ai pas pu résister ) , puis planté du lin en bord de Nil, sur des terres austères, saturées.  Les stars et les tsars s’y ruèrent. Leurs femmes, telles des sirènes serines, dont l’une d’elles, une garce pleine de grâce, y firent chacune la jonction avec leur conjoint.  Certains étaient en piteux état. Je revois, par exemple, cet ancien émir qui se mire dans son miroir, une canine avec, tiens toi bien, une carie dans l’acier. Déjà qu’il avait, le pauvre, un fémur qui le faisait fumer, et qui petit à petit sue, s’use et bien qu’il ait prié a péri. Un édit, enfin une loi, qui plus est portant mon nom, crois-tu qu’il eût pu porter le tien, niet ! . Une loi, mais c’était trop tard, interdisant d’aléser les canines réales. Une loi acre qu’on créa, bien qu’une célèbre lugeuse et ses amies firent de sales gueules la trouvant dure et drue …

12 avril 2016

en bref !

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Chuuut

« Démocratie »

Hollande sur France 2 :

une syndicaliste déprogrammée de l’émission


Ouais on va pô s'laisser emmerder par des sans-dents...

... gauchistes de surcroît …

.

.

argent pieds nickelés

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« Culture »

Vivendi va entrer au capital de la Fnac


Boldoré va finir par acheter le ministère de la culture

... et emmener NonoLand sur son yacht …

.

 

Prévert Merode

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« Justice »


Meurtre d’Aurélie Fouquet :

vingt-deux ans de prison requis contre Redoine Faïd


Il aurait mieux fait de tuer la fille Trintignant ...  ça coûte moins cher …

.

..

 

.

Moqueur Jerry

Bonnet d'âne ppcaillou

« Médecine »

Il parait que Michel Cymes, entre deux émissions de télé aurait rencontré un malade


Nooooon, j'déconne …

30 mars 2016

Berthe Morisot

 

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Berthe Marie Pauline Morisot (née le 14 janvier 1841 à Bourges - morte le 2 mars 1895 à Paris) est une peintre française, membre fondateur et doyenne du mouvement d'avant-garde que fut l'Impressionnisme.

Elle était dans le groupe impressionniste, respectée par ses camarades et admirée. À sa table, se réunissent son beau-frère Édouard Manet qui est le plus mondain, Edgar Degas, le plus ombrageux, Pierre-Auguste Renoir, le plus sociable, et Claude Monet le plus indépendant du groupe. Stéphane Mallarmé l'introduit auprès de ses amis écrivains.

Les étapes de la carrière de Berthe Morisot ne sont pas très marquées, car elle a détruit toutes ses œuvres de jeunesse. C'est à peine si l'on discerne une influence de Manet ou de Renoir vers la fin de sa vie.

Après sa mort, la galerie Durand-Ruel a organisé une rétrospective de ses peintures, aquarelles, pastels, dessins et sculptures : il y avait plus de quatre cents pièces.

Le musée Marmottan lui a consacré une grande rétrospective de mars à août 2012. C'était la première rétrospective qu'on lui accordait à Paris depuis près de cinquante ans.

Berthe Morisot était une « rebelle ». Tournant le dos très jeune à l'enseignement académique du peintre lyonnais Chocarne, elle a fondé avec Claude Monet,Auguste Renoir, Alfred Sisley, Camille Pissarro, Edgar Degas le groupe d'avant-garde les « Artistes Anonymes Associés », qui allait devenir la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs regroupant des impressionnistes. Sa volonté de rupture avec les traditions, la transcendance de ses modèles, et son talent ont fait d'elle « la grande dame de la peinture » selon Anne Higonnet.



Berthe Morisot naît à Bourges où son père, Edme Tiburce Morisot, est préfet du département du Cher. Sa mère Marie-Joséphine-Cornélie Thomas est l'arrière-petite-nièce du peintre Jean Honoré Fragonard. La famille s'installe définitivement à Paris en 1852.

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Berthe avait deux sœurs. L'une, Yves, 1838-1893, devint plus tard Madame Théodore Gobillard, peinte par Edgar Degas sous le titre Madame Théodore Gobillard. Yves est bien le prénom de la jeune fille. Sa deuxième sœur, Edma, 1839-1921, pratiquait la peinture avec Berthe dont elle a fait le portrait en 1865. Les deux sœurs exposèrent ensemble pour la première fois au Salon en 1864, mais Edma abandonna ses pinceaux aussitôt après son mariage avec un officier de marine de Cherbourg. Les sœurs Morisot avaient aussi un frère, Tiburce, dont on ne connaît rien d'autre que la date de naissance (1848)

C'est le père qui rapporte les propos enflammés que Joseph Guichard tenait à son épouse sur le talent de ses filles :

« Avec des natures comme celle de vos filles, ce ne sont pas des petits talents d'agrément que mon enseignement leur procurera ; elles deviendront des peintres. Vous rendez-vous bien compte de ce que cela veut dire ? Dans le milieu de la grande bourgeoisie qui est le vôtre, ce sera une révolution, je dirais presque une catastrophe. Êtes-vous bien sûre de ne pas me maudire un jour ? »

C'est en effet la mère des sœurs Morisot qui leur avait offert des leçons de peinture pour faire une surprise à son mari qui, lui-même, avait étudié l'architecture et était amateur d'art. Le père venait d'être nommé à la Cour des Comptes, mais selon les souvenirs rapportés par Tiburce, le jeune frère de neuf ans, l'enseignement de Geoffroy-Alphonse Chocarne, dans le style néo-classique, ne plaisait pas du tout aux jeunes filles. Et comme l'École des beaux-arts n'était pas ouverte aux femmes, Madame Morisot trouva un autre professeur, Joseph Guichard, dont Edma et Berthe apprécièrent beaucoup l'enseignement.

Cependant, après avoir rencontré les copistes au Louvre, notamment Fantin-Latour qui s'enthousiasmait pour Horace Lecoq de Boisbaudran et ses méthodes originales, Edma et Berthe demandèrent à Guichard des leçons de peinture en plein air. Guichard les confia au paysagiste Achille Oudinot, qui les confia à son tour à son ami Jean-Baptiste Camille Corot.

La famille Morisot loua une maison à Ville-d'Avray, pendant l'été, pour que les jeunes filles puissent peindre auprès de Corot, qui devint bientôt un familier de leur domicile parisien rue Franklin. Comme il était opposé à toute forme d'enseignement traditionnel, on ne sait pas si Corot donna souvent des leçons aux jeunes filles, et dans quel lieu1. On remarque néanmoins que Berthe tient de lui sa palette claire et son goût pour les traces apparentes de pinceaux, ou pour les petites études de paysages



Morisot 6En 1863, il y eut un phénomène qui devait marquer l'histoire de l'art : le Salon de peinture et de sculpture accepta les toiles de Corot. Mais il refusa un si grand nombre d'artistes parmi les cinq mille qui présentaient des œuvres, et cela créa un tel scandale, que l'empereur ouvrit un autre Salon : le Salon des refusés.

Cette agitation n'empêchait pas les sœurs Morisot de préparer leur premier envoi au Salon de 1864. Les Morisot louèrent une ferme dans un quartier de Pontoise nommé « Le Chou », sur les bords de l'Oise, près d'Auvers-sur-Oise. Edma et Berthe furent alors présentées à Charles-François Daubigny, Honoré Daumier et Émile Zola.

Pour son premier envoi, Berthe fut admise au Salon Deux critiques d'art remarquèrent les tableaux des sœurs et notèrent l'influence de Corot, mais on leur accorda peu d'attention.

L'année suivante, l'envoi de Berthe au Salon de 1865 fut remarqué par Paul Mantz, critique d'art à la Gazette des beaux-arts, qui y voyait : « beaucoup de franchise et de sentiment dans la couleur et la lumière

Au Louvre, les deux sœurs ont rencontré Édouard Manet avec les copistes. Les parents Morisot donnaient des soirées où ils rencontraient les Manet. Madame Manet-mère donnait également des soirées où elle recevait les Morisot, et tout ce monde se retrouvait encore aux soirées de monsieur de Gas (père d'Edgar Degas) où étaient présents Charles Baudelaire, Emmanuel Chabrier, Charles Cros, James Tissot, Pierre Puvis de Chavannes . Cette bourgeoisie d'avant-garde était alors très mondaine. On apprit que Degas avait été amoureux d'Edma, et que Manet avait exprimé son admiration pour le travail de cette même jeune fille. Le salon des Morisot était fréquenté par un nombre croissant de célibataires, parmi lesquels se trouvait Jules Ferry auquel Tiburce Morisot dénonça les dangers du baron Haussmann et ses projets urbains grandioses. Les deux sœurs avaient confié des toiles au marchand Alfred Cadart, dont elles attendaient beaucoup et qui se révéla décevant, mais madame Morisot s'inquiétait moins, désormais, pour la carrière de ses filles que pour le choix de leurs époux : Yves venait d'épouser en 1866 Théodore Gobillard, un fonctionnaire mutilé d'un bras pendant la campagne du Mexique. Edma épousa deux ans plus tard Adolphe Pontillon, officier de marine, ami de Manet, avec lequel elle partit pour la Bretagne.

Après avoir passé un dernier été avec ses deux sœurs en Bretagne, chez Edma, Berthe commença une carrière indépendante. La plupart des critiques -sauf Émile Zola, ardent défenseur de Manet- négligèrent les œuvres de Berthe et Edma Morisot, cette année-là. À cette époque, le mépris pour les femmes-peintres atteignait des sommets, et Manet écrivait à Fantin-Latour « Je suis de votre avis, les demoiselles Morisot sont charmantes, c'est fâcheux qu'elles ne soient pas des hommes. Cependant, elles pourraient, comme femmes, servir la cause de la peinture en épousant chacune un académicien et en mettant la discorde dans le camp de ces gâteux ». Mais Berthe poursuivit sa carrière.

Le 19 juillet 1870, éclatait la guerre entre la France et la Prusse. Les frères Manet, Degas, Félix Bracquemond et d'autres artistes, étaient engagés dans la Garde nationale. Berthe accepta de partir pour Saint-Germain-en-Laye avec sa mère, mais après avoir rejoint Edma à Cherbourg où elle peignit, elle refusa de quitter la France et revint à Paris quelques mois plus tard   alors que les combats s'intensifiaient autour de Paris et que la santé de la jeune fille était mise à rude épreuve. Berthe cessa de peindre pendant un temps.

Morisot 5Il y eut ensuite un chassé-croisé d'influences mutuelles, d'emprunts parfois imperceptibles, de Manet à Morisot et inversement.

La même année, Berthe réalisa Vue de Paris des hauteurs du Trocadéro, , mais elle n'était pas contente de son travail car elle écrivit à Edma « (...) comme arrangement, cela ressemble à du Manet. Je m'en rends compte et je suis agacée »

L'atelier de Berthe à Passy avait été endommagé par la guerre. Elle cessa de peindre un temps et préféra poser pour Manet qui, déprimé par la guerre, n'arrivait plus à travailler

Au début de l'année 1872, par l'intermédiaire d'Alfred Stevens, le marchand Paul Durand-Ruel vint dans l'atelier de Manet et lui acheta vingt deux toiles. Au début juillet, Berthe demanda à Manet de montrer un de ses paysages de bord de mer à Durand-Ruel qui acheta une et trois aquarelles de Berthe.

Peu à peu, Berthe allait s'écarter des couleurs sombres de Manet pour adopter des couleurs de plus en plus claires.

La maîtrise de Berthe commençait à subjuguer ses camarades qui la reconnaissaient comme une artiste à part entière, en particulier Edgar Degas. Elle commençait à se détacher des couleurs un peu sombres pour adopter des tons de plus en plus clairs, qu'elle tenait de Corot. Parfois ses couleurs étaient éclatantes comme sur la toile Intérieur que le jury du salon de 1872 refusa, ce qui indigna Puvis de Chavannes. Manet qui suivait toujours de très près le travail de Berthe se laissa peu à peu influencer par les teintes claires .

Morisot 8

Le Berceau marque une étape dans l'évolution de Berthe : « La façon dont Berthe peint cette enfant avec des blancs détrempés, des gris frottés et des petits points roses parsemés sur le bord du tissu suppose un pinceau extraordinairement libre qui contraste avec les traits nettement dessinés de la mère. »

C'est de cette époque que date le plein épanouissement de Berthe

À l'été 1874, Berthe passa ses vacances à Fécamp avec Edma, ses enfants, et des amis de la famille qui posèrent pour elle. En vacances non loin de là, Eugène Manet, âgé de quarante et un ans, venait parfois peindre aux côtés de Berthe et surtout la courtisait. Le 22 décembre suivant, Berthe l'épousait. Cette année-là, Édouard fit de Berthe deux magnifiques portraits

Le Salon de 1873 avait été houleux. Les artistes qui s'étaient vus refuser leurs travaux se plaignaient des choix conservateurs du jury. Berthe n'eut qu'un seul tableau accepté, Blanche , pastel sur papier 24 × 33 cm, œuvre très conventionnelle. Mais déjà, un groupe d'artistes composé de Monet, Pissarro, Sisley, Degas, avaient signé une charte, projetant d'organiser une coopérative : La Société des artistes français, qui allait prendre le nom de Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs à laquelle Berthe adhéra après la mort de son père. Elle abandonnait le Salon officiel pour les expositions impressionnistes dont elle allait être l'un des éléments marquants. Ceci en dépit des conseils de Puvis de Chavannes, et du refus de Manet, qui venait de recevoir une médaille au salon de 1873 et qui ne voulait pas se joindre au groupe, « ...prouvant ainsi que pour être admis, il faut faire au goût officiel d'énormes concessions » . Les discussions étaient vives.

La première exposition eut lieu dans les Salons Nadar, 35 boulevard des Capucines, là où se trouvaient les anciens ateliers de Nadar. Vingt neuf artistes y participaient, Berthe étant la seule femme . Une semaine avant l'ouverture de l'exposition, Puvis de Chavannes lui envoya une lettre pour la mettre en garde contre le fiasco de cette entreprise. Mais rien n'arrêta la jeune femme. Elle affirmait ainsi son indépendance vis-à-vis de Manet qui s'était détourné de cette exposition contestataire. Berthe exposa quatorze huiles, trois pastels et trois aquarelles.

Trois mille cinq cents visiteurs se bousculèrent, la critique vint en nombre. La plus remarquée fut celle parue le 25 avril dans Le Charivari signée Louis Leroy, qui, reprenant dans son article le titre d'un des tableaux de Monet Impression, soleil levant, donna son nom au mouvement impressionniste : « ... Mais l'impression, devant le boulevard des Capucines (...) En voilà de l'impression ou je ne m'y connais pas (...) Je me disais aussi, puisque je suis impressionné, c'est qu'il y a de l'impression là-dedans. »

Eugène soutenait déjà Berthe à l'été 1874, au moment où la presse ridiculisait la jeune fille, l'accusant de se donner en spectacle. Mais Berthe poursuivait avec ardeur dans la voie qu'elle avait choisie. Elle s'affirmait, abandonnant un tableau dont le fond n'était pas terminé et le conservant pour le vendre, alors qu'autrefois, elle aurait détruit une œuvre inachevée. Elle participa à une vente aux enchères à Drouot où douze de ses œuvres furent vendues.

Ce fut un scandale. Renoir racontait qu'un détracteur avait qualifié Berthe de prostituée et que Pissarro lui avait envoyé son poing dans la figure, ce qui avait déclenché une bagarre. La police fut appelée en renfort.

Morisot 7Manet encourageait les journalistes à apporter leur soutien à cette vente, alors que le journal Le Figaro dénonçait les tendancesrévolutionnaires et dangereuses de la première exposition impressionniste dans une violente diatribe signée Albert Wolff. Le journaliste traitait les artistes d'aliénés : « Il y a aussi une femme dans le groupe comme dans toutes les bandes fameuses ; elle s'appelle Berthe Morisot et est curieuse à observer. Chez elle, la grâce féminine se maintient au milieu des débordements d'un esprit en délire. » Eugène avait l'intention de le provoquer en duel, mais Berthe et ses camarades le détournèrent de ce projet

Berthe, désormais plus sûre d'elle, chercha à vendre ses toiles. Édouard et Eugène l'encouragèrent à les envoyer à la galerie Dudley de Londres qui n'en exposa aucune. En revanche, Hoschedé acheta chez Durand-Ruel. Certains critiques d'art commentaient l'évolution de son style en regrettant qu'elle poussât aussi loin la recherche impressionniste :« Elle pousse le système impressionniste à l'extrême et nous le regrettons d'autant plus qu'elle possède des qualités rares comme coloriste. Plusieurs de ses toiles représentent des vues de l'île de Wight et on ne peut pas les reconnaître (…) Mademoiselle Morisot est une impressionniste si convaincue qu'elle peut peindre jusqu'au mouvement de chaque chose inanimée. »

Les expositions de ceux que Wolff qualifie « d'aliénés » se poursuivent jusqu'en 1886, avec beaucoup de difficultés, mais beaucoup d'enthousiasme. Il y en eut huit, la troisième financée par Gustave Caillebotte. Berthe participe à toutes sauf à la quatrième (1879), car elle a fort à faire avec sa fille Julie née le 14 novembre 1878. Les femmes-peintres sont brillamment représentées cette année-là par Marie Bracquemond et Mary Cassatt..

Elle est en passe de devenir une des figures de proue du groupe impressionniste, en même temps que l'américaine Mary Cassatt, venue vivre à Paris en 1874. Mais la critique conventionnelle s'offusque de sa peinture « féminine », sauf Mallarmé qui lui apporte un soutien enthousiaste.

Toutefois, les tableaux de Berthe intéressent moins les critiques d'art que ceux de Renoir, de Caillebotte, ou de Monet. Ils parlent surtout de « ... ses exquises harmonies blanches et argentées . » 

Dès 1881, Berthe Morisot et Mary Cassatt apparaissent comme les chefs de file de la nouvelle tendance impressionniste aux yeux des critiques : pour la première fois dans toute l'histoire de l'art, des femmes sont considérées comme les maîtres incontestés d'un mouvement d'avant-garde.

Morisot 9Berthe fait preuve d'encore plus d'audace que les années précédentes, ce qui indigne deux critiques qui l'avaient appréciée jusque là : Paul Mantz et Charles Ephrussi : « Madame Morisot a fini par exagérer sa manière au point d'estomper des formes déjà imprécises. Elle ne fait que des débuts de débuts ; le résultat est curieux, mais de plus en plus métaphysique. Il faut évidemment des talents de coloristes pour tirer du néant cette délicatesse. » Charles Ephrussi est scandalisé par les pastels : « Un pas de plus et distinguer ou comprendre quoi que ce soit deviendra impossible. »

À partir de 1880, Berthe avec sa famille passe tous ses étés dans une maison de campagne de Bougival, et, à partir de 1881, ils résident plusieurs hivers à Nice. Ces deux lieux inspirent à Berthe un grand nombre de toiles qu'elle présente aux dernières expositions révolutionnaires.

De la peinture de Berthe Morisot, Gustave Geffroy dit :

« Les formes sont toujours vagues dans les tableaux de Mme Berthe Morisot, mais une vie étrange les anime. L’artiste a trouvé le moyen de fixer les chatoiements, les lueurs produites sur les choses et l’air qui les enveloppe… le rose, le vert pâle, la lumière vaguement dorée, chantent avec une harmonie inexprimable. Nul ne représente l’impressionnisme avec un talent plus raffiné, avec plus d’autorité que Mme Morisot. »87

Vers 1886-1887 Berthe se mit à explorer de nouvelles techniques : sculpture, pointe sèche, qui constituaient un défi pour la coloriste virtuose qu'elle était. Elle réalisa en 1886 un buste en plâtre blanc de sa fille Julie, que Monet et Renoir l'encouragèrent à exposer chez Georges Petit  chez qui ils avaient exposé eux-mêmes. Petit était un homme d'affaires avant tout : il demandait aux artistes de lui laisser une partie de leurs œuvres en compensation de ses frais. Berthe accepta ses exigences, mais Petit ne réussit pas à vendre une seule de ses sept œuvres.

En février 1887, Berthe fut invitée à exposer à Bruxelles avec un groupe d'artistes d'avant-garde : le Groupe des XX où Georges Seurat et Pissarro exposaient aussi.

Vers 1886-87, Berthe commença à traiter des nus au pastel, au fusain, à l'aquarelle, tous exécutés dans des tons très doux.

Le couple Manet était à ce moment-là dans le sud de la France. De retour à Paris, Berthe loua une maison à Mézy au Nord Ouest de Paris. Elle s'était aperçue que la santé d'Eugène n'était pas bonne et elle peignit très peu pendant un temps. « Elle trouvait qu'elle et son mari avaient vieilli prématurément et elle éprouvait de la nostalgie au spectacle de sa fille et de ses nièces qui apprenaient à dessiner, peindre, jouer de la musique. Berthe sentait venir la fin de sa vie. »

Berthe fit malgré tout aménager une grange en atelier et elle prit les enfants de Mézy comme modèles, mais Renoir la pressait de terminer une toile décorative dans l'esprit du "Printemps" de Botticelli, commencée à Nice en 1888. Berthe fit de nombreuses études préparatoires pour cette toile « Le Cerisier » Elle faisait désormais un grand nombre d'études préparatoires pour tous ses tableaux.

Mais la santé d'Eugène, âgé de 59 ans, déclinait de plus en plus. Il mourut le 13 avril 1892.

Berthe avait décliné l'invitation du Groupe des Vingt pour l'exposition de Bruxelles du début 1892, mais Eugène l'avait poussée à organiser une grande exposition individuelle à la galerie Boussod et Valladon. Cette galerie, fondée par Adolphe Goupil n'était pas favorable aux impressionnistes. Elle fit de la résistance assez longtemps, même lorsqu'elle fut reprise par Bousod, le mari de la petite fille de Goupil, et Valadon, son beau-frère. Elle ne commença à s'ouvrir aux impressionnistes que sous l'influence éphémère de Théo van Gogh.

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L'exposition rencontra un accueil très favorable. Degas lui dit que sa peinture vaporeuse cachait un dessin de plus en plus sûr, ce qui était le compliment suprême. Gustave Geffroy de La Vie artistique lui consacra des pages très élogieuses. L'année suivante, Berthe rendit visite à Monet, à Giverny, pour admirer ses cathédrales et pour conjurer sa tristesse : sa sœur, Yves Gobillard, venait de mourir.

Caillebotte ayant légué sa collection au musée du Luxembourg pour y faire entrer l'impressionnisme, on s'aperçut qu'il ne possédait pas une seule toile de Berthe Morisot. Sur instance de Mallarmé, l'État français acquit pour le musée du Luxembourg « Jeune femme en toilette de bal1 » pour que l'une des figures de proue du mouvement impressionniste soit représentée.

Berthe Morisot tomba malade à la mi-février 1895. Elle mourut le 2 mars 1895 au 10 rue Weber à Paris, et légua la plupart de ses œuvres à ses amis artistes : Degas, Monet, Renoir. Malgré sa riche production artistique, le certificat de décès mentionnait : « sans profession ». Elle est enterrée dans le caveau des Manet au cimetière de Passy où il est simplement gravé : « Berthe Morisot, veuve d'Eugène Manet ».

La mort de l'artiste n'entraîna cependant pas la dispersion du groupe impressionniste ; ses compagnons de lutte aimaient et protégeaient sa fille, dont Mallarmé était le tuteur et que Renoir emmenait peindre avec lui. Degas la maria en 1900 au fils d'Henri Rouart. Pour le premier anniversaire de sa mort, Durand-Ruel, aidé de Degas, Rouart et de sa fille Julie organisèrent une rétrospective de ses œuvres1d'environ trois cents à quatre cents toiles

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Paul Valéry, qui épousa sa nièce, Jeanne Gobillard, écrivit un essai sur Berthe en 1926 et le dédicaça à Édouard Vuillard. Il dira plus tard « La singularité de Berthe Morisot fut de vivre sa peinture et de peindre sa vie, comme si ce lui fût une fonction naturelle et nécessaire, liée à son régime vital, que cet échange d'observation contre action, de volonté créatrice contre lumière102. »


Yves Rouart qui avait dans un premier temps assigné l'Académie des beaux-arts et signé en 2000 un protocole d'accord révisable avec les exécuteurs testamentaires, a contesté ce protocole  « S'il s'avère que la très belle collection de Morisot doit être retirée du musée Marmottan ce serait une grande perte pour le public et pour l'État français ». La collection d'Anne-Marie Rouart comprenait en outre le célèbre portrait de Berthe Morisot par Manet. Il devait être vendu pour payer la succession par les exécuteurs testamentaires. L'État français s'est opposé à la vente de cette œuvre à l'étranger et l'a rachetée pour plusieurs millions d'euros. C'est aujourd'hui une des pièces maîtresse du musée d'Orsay.

En 2013, le musée Marmottan-Monet héberge encore environ 80 tableaux de Berthe Morisot .

29 mars 2016

August Macke

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August Macke, né le 3 janvier 1887 à Meschede (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), mort le 26 septembre 1914 à Perthes-lès-Hurlus, est un peintre expressionniste allemand.

C'est en 1903 qu'August Macke a rencontré sa future femme, sur le chemin de l'école. Ce fut le coup de foudre et, sous prétexte de faire le portrait de Walter, le frère d'Elisabeth que Macke a connu au Kreuzgymnasium, il réussit à s'introduire dans la famille Gerhardt. Un privilège qui le mènera au mariage avec Elisabeth six ans plus tard.

Macke commença ses études artistiques en octobre 1904 à l'académie des Beaux-Arts de Düsseldorf et en 1905, il n'hésite pas à s'inscrire aux cours du soir de l'école des Arts décoratifs, où une plus grande liberté de travail sur des sujets du quotidien (plantes, animaux...) lui convient mieux que les sujets académiques.

En 1906, Macke quitte l'académie qui, selon lui, n'a plus rien à lui apprendre, et découvre en 1907 « la modernité française » : l'impressionnisme. Cette découverte modifie sa perception de la vie et de la peinture.

Il se rend à plusieurs reprises à Paris pour découvrir sur place les œuvres d'Édouard Manet, Degas, Toulouse-Lautrec, Seurat, Pissarro ainsi que la vie parisienne sur les boulevards, dans les parcs et les cabarets.

Ces nouveautés lui inspirent de nombreuses esquisses dans lesquelles il exprime sa façon de percevoir le caractère éphémère de l'apparition et la fixation précise d'une impression spontanée.

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En été 1907, de retour à Bonn, imprégné d'impressionnisme, Macke choisit de travailler en plein air et réalise la petite esquisse à l'huile, Arbre dans un champ de blé.

Après un court séjour à Berlin dans l'atelier de Lovis Corinth, où il peint quelques toiles, il entreprend de voyager en France et en Italie pour approfondir ses connaissances artistiques et acquérir quelques œuvres pour la collection Koehler.

En octobre 1908, Macke commence son service militaire et n'a guère le temps de peindre. Libéré de ses obligations militaires en 1909, il épouse Elizabeth Gerhardt, nièce du collectionneur Bernhard Koehler qui finance ses travaux.

Pour leur voyage de noces, ils se rendent à Paris, où il peint son célèbre Autoportrait au chapeau.

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En octobre 1909, les Macke rentrent à Tegernsee où les conditions de vie et le calme de la campagne environnante permettent à August de produire pas moins de deux cents tableaux. Cette période est considérée comme le premier sommet du parcours artistique de Macke.

L'œuvre de Macke connaît grâce à une « purification et une maturation stylistique », une » réorientation décisive ». En cette fin d'année 1909, Macke, admirateur de Cézanne, peint deux portraits de son épouse Femme de l'artiste au chapeau et Portrait aux pommes dans lesquels on retrouve, en plus de l'influence de Cézanne, l'influence des principes de composition des Fauves dont les principaux représentants étaient Henri Matisse, André Derain, Maurice de Vlaminck, Raoul Dufy et Kees van Dongen. En 1911, le citadin qu'est August Macke et son épouse décident de retourner à Bonn. Les toiles issues du début de cette nouvelle période sont définitivement de facture Fauve.

Ses nouveaux contacts avec son ami Franz Marc, Wassily Kandinsky et les autres artistes du Blauer Reiter apportent à Macke une nouvelle impulsion artistique. Bien qu'ayant sa propre perception de ce mouvement artistique novateur, August Macke participe de façon active avec Wassily Kandinsky à l'élaboration de l'almanach du Cavalier Bleu de 1912. Il apporte sa pierre à l'édifice en réunissant les images de la partie ethnographique de l'album et en commentant une étude sur les masques africains dans laquelle il établit la correspondance entre l'art des peuples primitifs et celui de l'Europe moderne.

Macke participe à l'exposition du Cavalier bleu chez Thannhauser, à Munich en février 1912.

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Le résultat de l'exposition le déçoit énormément et il « rompt ses relations avec Wassily Kandinsky et le Cavalier bleu » allant jusqu'à les caricaturer dans sa toile de 1913 Caricature du Cavalier bleu sorte de pamphlet pictural dans lequel il n'hésite pas à égratigner son ami Franz Marc, Wassily Kandinsky lui-même ainsi que le galeriste Herwarth Walden qui avait pris le Cavalier bleu sous sa protection en l'exposant pour le rendre vendable dans sa galerie berlinoise. La « spiritualité intellectuelle » de Kandinsky s'oppose à la « contemplation des choses » de Macke ; « la page est tournée ».

En 1913, Macke déménage en Suisse, où il connaît une année très fructueuse, centrée sur les motifs de la nature et de l'homme. Lors d'un court voyage en Tunisie (financé par Bernhard Koehler) avec Paul Klee et Louis Molliet, il peint de nombreuses aquarelles et prend beaucoup de photographies qui lui serviront de support par la suite pour d'autres peintures à l'huile. Sa dernière peinture, Adieu, revêt une dimension prophétique.

 Macke est mobilisé le 8 août 1914. Il est tué sur le champ de bataille, en Champagne le 26 septembre 1914, à l'âge de 27 ans. Il repose au cimetière militaire allemand de Souain.

 

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il faudra qu'on dise de moi, celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté
( Gustave Courbet )
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