Après 40 ans de bons et loyaux services, "30 millions d'amis" s'arrêtera en juin, a annoncé vendredi la directrice de France 3, Dana Hastier, car le programme animalier "ne se renouvelle pas".
C'est vrai que les zanimos, n'évoluent guère … on voit bien de temps en temps un mouton à 5 pattes, mais bon … c'est rare ! … de plus les zotruches ont toujours des plumes et les singes des poils et des puces … Thalassa a intérêt à se méfier, parce que la mer ne se renouvelle pas non plus … comme disait Paulo de Sète « la mer, la mer toujours recommencée » … y a bien quelques boues rouges autorisées, mais est-ce que ça justifie une émission te dira Dana … je ne sais pas de qui elle est la copine mêêêh c'est une Killer … Pourvu qu'elle ne touche pas à « Poubelle la vie » … Je trouve qu'elle a un look élyséo-ruducirque … mêêêêh je suis un médisant invétéré … tiens c'est bien simple, j'en ai honte … hein ? … mêêêh non, c'est pas vrai, j'assume …
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian menace "Le petit journal" de poursuites
Qu'est-ce qu'y z'ont fait, ils se sont moqués qu'il cumulait un larfeuille de ministre avec un autre de président de région ? … ou qu'il bombardait des zenfants zau moyen-orient ? …
Tu vas voir que tout c'qu'ils vont gagner c'est qu' un de ces quatre matins il fasse « démocratiquement », en bon socialiste, nommer Dana Hastier, la killer de France 3 à leur tête … je sais que c'est privé, je sais …il demandera gentillement à Boldoré...
TF1 aussi c'est privé, mais eux, ils passent par erreur, holalaaaa, quels zétourdiiiiis, ... une pub des « Ripoublicains » en plein milieu d'une émission de télé-achat …sur FR3, il n'y a pas de télé à chat, non, non, non, Dana ve veut pas de cha ...
"Pour une primaire à gauche" : Daniel Cohn-Bendit, Thomas Piketty, Philippe Torreton... lancent un appel
… mêêêh y doit avoir oublié des noms le journaliste, nom de nom ! …
d'accord, y a Torreton, et si mon tonton tond ton tonton, ton tonton sera tondu ... poil au dos … mêêêh y a même pas Kassovitch ? … mêêêh keskifou ? … et Anglade ? …. waouh mêêêh si tous les « cerveaux » se démobilisent oukonva ?
… J'espère que Noah continuera à défendre Hollande pour qu'on ait droit à de la belle chanson … ou au moins qu'il fasse appelle à Cali (fourchon ) même si par accident il a fait chuter Sérogène Loyal en 2007… à moins ... à moins ... que la nouvelle mascotte du président ne soit devenue Jauni à l'idée ... comme c'est lui qui a animé la dernière prestation publique du rédisent ...
Il y a cent millions d'années, au temps du Crétacé, des dinosaures faisaient peut-être déjà la cour en creusant des trous avec leurs pattes pour démontrer aux femelles leur capacité à faire un nid, affirme une étude scientifique ...
Mais au grand dam des creuseurs, ces gentes dames ne faisaient pas la roue, au contraire ces dames bien que n'émanant pas des Pays-Bas, je préfère cette appellation à la trompeuse Hollande, pour qu'il n'y ait pas confusion, ne se mettaient pas en boule et ne devenaient pas rouges. Ces dames, donc, du Crétacé criaient « c'en est assez » dans vos trous nos enfants se cassent le nez, et de colère se sont cadenassées, et ont laissé les avances se tasser … du coup certains mâles en mal d'amourette, se sont cassés et sont allés draguer du côté des cétacés du Crétacé, mais ne sachant nager se sont noyés ...
et c'est là que nous expliquera une prochaine génération de scientifiques que la femelle dinosaure du Crétacé a découvert l'huile de noix … on ne dira jamais assez ce que l'on doit au dinosaure du Crétacé …
Un grand leader d'un parti écologiste, cherchant à se Placé, pas comme au Cétacé, non, non, de préférence chez l'adversaire, et ne manquant pas d'idées, si, si, ça existe … regarde Eve la jolie, elle s'était présentée à Miss Norvège avant de faire perdre les verts à la présidentielle, hein ! … donc le kamisratique ramistatique, comment on dit déjà, bon enfin, Placé quoi ! propose en toute logique écologique, de ressusciter les dinosaures du Crétacé pour remplacer les pelleteuses qui sont consommatrices de gasoil et distribuent à tout va des particules au passants, nobles ou pas, même aux sans-dents ou leurs descendants … du coup il n'est pas près de poser son postérieur rue de Solférino , moi ch'te l'dit … Surtout qu'à Solférino c'est rosse … aussi un peu éléphant, un peu, beaucoup autruche, mêêêh pas dinosaure … non, non, non … Hein ? … aaaah si, déconne pas, regarde Macaron, il a une barbe de d'jeune alors que Juppé, c'est pas pour dire, mêêêh hein … bon … et j'te parle pas des idées, certaines doivent émaner, ou Monet ou même Sisley, mais pas Picasso ça ne rime pas, non, non, ça ne rimerait à rien, ah si ça rime avec Miro, mais bon on s'en fout, tandis que les autres , oui, donc émaner disais-je, du Cétacé …
Pour commenter la photo, y des boulots, faut l'dire, qui sont très très durs … Un jour dans un resto de Saint-André-de-Valborgne, avec Jean-Baptiste, on a rencontré un type qui … comptait les arbres ( vrai ) de la forêt de l' Aigoual … tu vas m'dire y a plus éreintant, ce serait de compter les champignons ou pire les feuilles …
alors t'en a compté combien aujourd'hui ? … 114 mêêêh, macarel, y en avait un il a été dur à compter, il n'était ni chataignier, ni chêne, à croire que c'est un parisien* qui l'a mis là pour m'emmerder, et en plus j'avais oublié mon pied à coulisse dans la bagnole, j'te dis pas ... eeeet il m'en reste un max à compter … bon ben d'main, rendez-vous ici, la bouffe est bonne non ? ...
* dans le langage cévenol, si t'es du nord d' Avignon, t'es parisien ...
A 53 ans, la propriétaire de l'Olympique de Marseille est enceinte de jumelles
Valbuena et Benzema assurent qu'ils n'y sont pour rien … La presse jubile, ravie d'une nouvelle affaire Dreyfus …
Bar Refaeli est enceinte de son premier enfant
L'enfant s'appelle ( à tarte ) Oedipe ? …
Viol en ligne présumé : deux suspects en garde à vue
Après l'impression 3D, voilà qu'arrive le viol en ligne … tu vas voir que Gogol va nous inventer un logiciel pour imprimer la meuf de ses rêves …
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Laurent Wauquiez élu président de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes
Le maire du Puy-en Velay qui ne fait pas dans la dentelle, avait promis une suppression des « formations inutiles » comme les métiers artistiques ou les métiers du cirque... voulant sans doute s'assurer le titre de « Clown Number One » … le même qui a mon avis va laisser des cailloux dans ses lentilles... du Puy … promettait d'équiper toutes les écoles de portiques … bon un point positif, le dauphin sarkozyste n'a pas encore parlé d'équiper les écoles de karchers … ni les isoloirs de portiques … pas encore ! … La région a la « chance » d'être dirigée par un homme qui a été n fois ministre, bon d'accord il n'a pas laissé de trace mais c'est sans doute par modestie …
amis auvergnerhonalpistes bon courage ! ….
merdddd' mais c'est mon président ! … bon, je vais garder ma parka rouge, des fois qu'il ne l'impose comme signe de ralliement …
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Xavier Bertrand intronisé en Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Celui-là même qu'un blogueur irrespectueux surnommait Bertrand Du Déclin quand il était ministre de je ne sais plus quoi … comme il n'avait rien fait … c'est vrai à moins d'être « adepte » ou féru en histoire moyenâgeuse, on ne peut pas savoir … Bon j'ai cherché … il a été... interdiction de rigoler … deux fois ministre du travail et une fois ministre de la santé … c'est en partie grâce à lui, sans doute, qu'on a pu constater la chute considérable de la courbe du chômage … et l'amélioration des conditions de travail du personnel médical …
né Aristide Bonaventure Jean Maillol le 8 décembre 1861 à Banyuls-sur-Mer, où il est mort le 27 septembre 1944, est un peintre, graveur et sculpteur français.
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Il commence sa carrière dans la peinture et s'intéresse très tôt aux arts décoratifs : céramique et tapisserie, avant de se consacrer à la sculpture, vers l'âge de quarante ans.
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Il fut l'un des sculpteurs les plus célèbres de son temps. Son œuvre, fondée sur des formes pleines, élaborées à partir de l'étude du nu féminin et simplifiées jusqu'à l'épure, représente une véritable révolution artistique, anticipant l'abstraction. Sa création a marqué le tournant entre le XIXe et le XXe siècle, inspiré nombre de grands artistes, dont Henry Moore, Arp ou Laurens et trouvé une résonance chez Picasso, Brancusi et Matisse. L'œuvre de Maillol a suscité les éloges de grands écrivains, tels Octave Mirbeau et André Gide.
Lorsque Maillol exposa le plâtre de Méditerranée au Salon d’automne de 1905, parmi les peintres fauves, dont les tableaux exaltent la couleur pure, c’est un triomphe. La sculpture, monumentale, représente une femme assise, absorbée dans ses pensées, dont le coude appuyé sur son genou et la tête reposant sur sa main ferment une composition géométrique. André Gide la décrit ainsi : « Elle est belle, elle ne signifie rien, c’est une œuvre silencieuse. Il faut remonter bien loin en arrière pour trouver une aussi complète négligence de toute préoccupation étrangère à la simple manifestation de la beauté. »
Le comte Harry Kessler, collectionneur allemand, sera son mécène durant toute sa carrière.
Dès 1905, Maillol reçoit des commandes privées et publiques, dont le monument à Louis-Auguste Blanqui, homme politique révolutionnaire, emprisonné une grande partie de sa vie. Maillol représente une femme nue, L’Action enchaînée, qui tente en vain de se libérer de ses entraves par un puissant mouvement de rotation du torse. Cette conception inédite du monument public provoque un terrible scandale. De même, pour l’Hommage à Cézanne, commandé en 1912 par Aix-en-Provence, Maillol s’inspire d’un nu féminin, et les commanditaires refusent catégoriquement l’œuvre, que Frantz Jourdain fera rentrer plus tard dans les collections nationales.
Maurice Denis lui présente en 1910 le collectionneur russe Ivan Morozov, qui lui a commandé des panneaux peints pour la décoration de son salon, pour lequel Maillol réalise quatre sculptures grandeur nature : Pomone, Flore, L’Été, Le Printemps. Après la mort de Rodin en 1917, auquel on l’a toujours opposé en termes de style, Maillol est considéré comme le plus grand sculpteur français vivant.
Dans les années 1930 Maillol est célèbre, il incarne un renouveau de la sculpture et réalise le Monument à Debussy, aux courbes d’une exquise douceur.
Dans cette période où il cherche une inspiration nouvelle, il fait la connaissance en 1934 de Dina Vierny, jeune fille de 15 ans qui incarne son idéal en sculpture et qui devient son principal modèle pendant dix ans. À la fois muse, interlocutrice et collaboratrice, elle lui inspire ses dernières sculptures monumentales. Elle a aussi été modèle de nombreux peintres comme : Matisse, Dufy, Bonnard.
Il commence sa dernière œuvre en 1940, Harmonie, inachevée, où il atteint le sommet de son art. La silhouette féminine légèrement déhanchée évoque la sculpture médiévale, elle fait la synthèse de toutes ses recherches formelles mais, contrairement aux œuvres précédentes, c’est également un portrait.
L’artiste meurt en 1944 des suites d’un accident de voiture, près de son village natal. Il laisse une œuvre considérable que l’on peut admirer à Paris, en province et à l’étranger. Dans le jardin du Carrousel à Paris sont exposées les dix-neuf sculptures offertes sous l’égide d’André Malraux, en 1964, par Dina Vierny, qui a créé rue de Grenelle un musée consacré à l’artiste, inauguré en 1995 par François Mitterrand.
Dina Vierny, qui avait été sauvée de la déportation grâce à l'entremise d'Arno Breker et de Maillol - a depuis la mort de Maillol entrepris de diffuser son œuvre à l'aide de la fondation Dina Vierny - musée Maillol, à Paris. En 1994 est inauguré le musée Maillol de Banyuls-sur-Mer, sa ville natale, dans son ancienne métairie qui lui servit d’atelier. Dina Vierny restaura pendant de nombreuses années le bâtiment, le sauvant ainsi de la ruine. C’est là que Maillol venait méditer, travailler.
C’est dans cet endroit isolé, en pleine nature, environné par les montagnes délimitant la frontière des Pyrénées, qu’il est aujourd’hui enterré sous le socle de l’un de ses chefs-d’œuvre, Méditerranée.
Paul Rebeyrolle, né le 3 novembre 1926 à Eymoutiers (Haute-Vienne) et mort le 7 février 2005 à Boudreville (Côte-d'Or), est un peintre, lithographe et sculpteur expressionniste et matiériste français, rattaché au courant de la Nouvelle figuration.
Son enfance est marquée par une tuberculose osseuse, l'obligeant à de longs moments d'immobilité. Il étudie à Limoges avant de rejoindre Paris à la Libération. Il découvre alors les peintres contemporains ainsi que la peinture classique au musée du Louvre.
Paul Rebeyrolle est acteur engagé du Manifeste de l'homme témoin qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prône autour du critique d'art Jean Bouret un retour au réalisme contre les tendances de l'art contemporain. Il participe ainsi le 21 juin 1948 à la Galerie du Bac à l'exposition de « L'homme témoin » (avec Bernard Lorjou, Yvonne Mottet, Michel Thompson et Michel de Gallard). Ce groupe de L'homme témoin sera fondateur du mouvement de la Jeune Peinture.
Membre du parti communiste français à partir de 1953, Rebeyrolle rompt avec ce dernier en 1956 lors de l'invasion russe en Hongrie et du fait de la duplicité du parti face à la guerre d'Algérie. À cette occasion, il peint un grand tableau intitulé « À bientôt j'espère »
En 1959, à 33 ans, il exécute à Eymoutiers Planchemouton, un grand tableau commandé par le comité de la première Biennale de Paris, pour orner l'escalier du Palais des Beaux-arts. En 1963, il quitte Paris et s'installe à la campagne pour y vivre et y travailler, d'abord dans l'Aube puis en Côte d'Or.
À partir de 1968, il commence un cycle de séries souvent définies par le terme de « politique », que l'on peut énumérer par leurs titres :
1968 : « Guérilleros » 1970 : « Coexistences » 1972 : « Les Prisonniers » 1973 : « Faillite de la Science Bourgeoise » 1975 : « Natures mortes et Pouvoir » 1980-1982 : « Les Évasions manquées » 1983 : « Le Sac de Madame Tellikjian » 1984-1985 : « On dit qu'ils ont la rage » 1986 : « Germinal » 1987 : « Au Royaume des aveugles » 1990-1991 : « Les Panthéons » 1993 : « Splendeur de la Vérité » Son œuvre, immense, toujours figurative, est marquée par la violence, la rage, la révolte face à l'oppression ou l'engagement politique. Elle est ponctuée de tableaux animaliers et paysagers, ainsi que de tableaux employant des matières collées sur la toile (terre, crin, ferraille...).
Peu médiatisée de son vivant, méconnue du grand public ainsi que de certaines institutions, cette œuvre a néanmoins été appréciée par les philosophes Jean-Paul Sartre ou Michel Foucault ainsi que par certains collectionneurs, tel François Pinault.
Il y a évidemment, ça me parait la moindre des choses, un Espace Paul Rebeyrolle à Eymoutiers.
Pierre Bonnard, né le 3 octobre 1867 à Fontenay-aux-Roses et mort le 23 janvier 1947 au Cannet, est un peintre, graveur, illustrateur et sculpteur français.
Peintre de personnages, figures, nus, portraits, paysages animés, intérieurs, natures mortes, fleurs et fruits, Bonnard est un artiste postimpressionniste membre du groupe des nabis
Dans sa jeunesse, Pierre Bonnard montre un intérêt pour les lettres, le latin, le grec, la philosophie, ainsi que pour le dessin et la couleur. En 1885, après avoir obtenu son baccalauréat, il entre en faculté de droit, selon les désirs de son père. Il obtient sa licence en 1888. Il suit en même temps les cours de l'Académie Julian et est admis à l'École des beaux-arts de Paris, où il rencontre Édouard Vuillard, de qui il se rapproche. Il découvre les peintures de Paul Gauguin, Edgar Degas, Claude Monet et Paul Cézanne.
Il adhère au groupe artistique des nabis, composé, entre autres, d'Édouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton. Il est fortement influencé par les idées de Paul Gauguin et par la vogue du japonisme. Tout particulièrement marqué par cette dernière tendance et la conception différente de la perspective et de l'espace que l'on retrouve dans le kakemono, Pierre Bonnard reçoit alors le surnom de « nabi très japonard » Ce mouvement a également pour caractéristiques l'exaltation de la couleur, la simplification de la forme et la sublimation du quotidien, auquel les nabis confèrent un caractère atemporel.
En novembre 1889, Bonnard prête serment d'avocat. Pendant l'année 1890, il se rend tous les jours au prétoire. Il y dessine des hommes de loi. Cette année-là, il effectue son service militaire comme soldat de 2e classe au 52e régiment d'infanterie à Bourgoin. C'est l'origine de sa toile L'Exercice, où il manie des tons purs.
En 1891, il présente cinq tableaux et quatre panneaux décoratifs au Salon des indépendants. Cette même année, il exécute une commande pour France-Champagne, et abandonne du même coup sa carrière juridique. Il fait alors la connaissance d'Henri de Toulouse-Lautrec, avec qui il se lie d'amitié. Ils se retrouvent en concurrence pour un projet destiné au cabaret du Moulin Rouge, que Lautrec réalise.Au Salon des indépendants de 1892, Bonnard présente Le Corsage à carreaux et La Partie de croquet.Les nabis s'avèrent également novateurs dans le domaine des arts graphiques, en réalisant des albums d'estampes et des livres illustrés. Pierre Bonnard est le premier nabi à s'intéresser à l'affiche. Rejetant au départ le modelé de la peinture traditionnelle en faveur d'aplats de couleurs franches, cernés par une ligne évocatrice et élégante qui vise à l'effet décoratif, il trouve progressivement une voie toute personnelle, où il emploie pour peindre des sujets intimes, intérieurs, nus, fenêtres ouvertes sur jardin, des effets postimpressionnistes servis par des palettes de couleurs légères et lumineuses, le tout soutenu par un sens très sûr de la composition et du dessin.
En 1893, il rencontre Maria Boursin, dite Marthe de Meligny. Elle deviendra son modèle puis son épouse, le 15 août 1925. Le 9 septembre 1925, Renée Monchaty, qui avait servi de modèle à des tableaux comme La Cheminée, et avec qui il était lié depuis une dizaine d'années, se donnait la mort.
Il achète en 1926 la villa « Le Bosquet » au Cannet, où il se retire pendant la Seconde Guerre mondiale et où il passera les dernières années de sa vie. Là, il vit une osmose complète avec la nature.Son épouse, Marthe, meurt le 26 janvier 1942La même année est publiée Scène de famille, l'une des premières lithographies de Bonnard, dans la revue L'Estampe. Il illustre Le Petit Solfège et Petites scènes familières, les album musicaux de Claude Terrasse, son beau-frère. Après quoi, il réalise d'autres lithographies pour La Revue blanche, dont Parisiennes et La Femme au parapluie. Bonnard semble trouver sa voie dans un retour à un certain impressionnisme, introduisant le mystère dans l'apparence visible. Il représente de nombreux nus, tous posés par Marthe, auxquels il associe des motifs de son quotidien. L'étude de la femme à la toilette devient primordiale dans ces années du début du siècle. En 1920, il réalise la scénographie de Jeux, sur une musique de Claude Debussy pour les Ballets suédois et Vaslav Nijinski.
Il arrivait à Pierre Bonnard, devenu célèbre, de retoucher ses toiles unefois celle-ci achetées et exposées dans un musée. Ses amis appelaient ça « bonnarder » ou « bonnardiser ».
Un journaliste relate, en 1943, cette attitude devenue visiblement coutumière.
« Au musée de Grenoble puis au musée du Luxembourg, il lui arriva de guetter le passage d'un gardien d'une salle à l'autre, de sortir d'une poche une minuscule boîte garnie de deux ou trois tubes et, d'un bout de pinceau, d'améliorer furtivement de quelques touches un détail qui le préoccupait. Et, son coup fait, de disparaître, radieux, comme un collégien après une inscription vengeresse au tableau noir »
Le musée Bonnard du Cannet est entièrement consacré à l'artiste. Il est ouvert depuis le 25 juin 2011.
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C'est à son petit neveu, Antoine Terrasse, historien d'art spécialiste du mouvement des nabis et du post-impressionnisme, que l'on doit le plus grand nombre de monographies sur l'ensemble de son œuvre (peintures, dessins, photographies et correspondances).
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.Bonnard a aussi réalisé de très belles photographies de Marthe ...
Anecdote croustillante de mon ami Loulou : "ma grand-mère, sa voisine au Cannet, lui rendait quelques services et il la remerciait avec des dessins ...................... qu'elle mettait à la poubelle ... "
Henri Charles Manguin, est un peintre français, né à Paris le 23 mars 1874, et mort à Saint-Tropez le 25 septembre 1949.
Il est l'un des principaux créateurs du fauvisme français en 1905.
En 1889, Henri Manguin abandonne ses études au lycée Condorcet à Paris pour se consacrer à la peinture. En 1894 il fréquente l'atelier de Gustave Moreau à l'École des beaux-arts de Paris, où il se lie d'amitié avec Albert Marquet, Henri Matisse, Jean Puy et Georges Rouault.
En 1899, il épouse Jeanne Carette qui sera, à quelques exceptions près, son unique modèle et qui lui donnera trois enfants. Il expose à la galerie B.Weill et au Salon de la Société nationale des beaux-arts. En 1902, il participe pour la première fois au Salon des indépendants.
En 1904, Manguin découvre Saint-Tropez et se lie avec Paul Signac. Il expose au Salon d'automne, aux États-Unis et à la Biennale de Venise. Ambroise Vollard lui achète cent cinquante tableaux et, lors d'une exposition particulière à la galerie Druet en 1906, il se lie avec Henri-Edmond Cross. Il voyage en Italie et expose à Zurich et Bucarest.
En 1909, il s'installe à Neuilly et participe à une exposition de groupe en Russie. Il séjourne à Honfleur chez Félix Vallotton, où il rencontre des collectionneurs suisses, les Hahnloser. Il se fixe l'été à Sanary où il voit souvent Henri Lebasque et expose à Berlin.
Il habite à Lausanne pendant la Première Guerre mondiale. En 1924, il participe au projet du futur musée de l'Annonciade à Saint-Tropez. Il expose à la galerie Bing en 1927. En 1938, la galerie Eugène Druet ferme, son fils rachète les invendus : Manguin en détruit huit, puis expose dans le monde entier. Il loue un atelier à Avignon en 1942.
Henri Manguin meurt dans sa maison de l'Oustalet le 25 septembre 1949. Le Salon organise une rétrospective posthume de ses œuvres en 1950.
Henri Rousseau (Henri Julien Félix Rousseau) dit Le Douanier Rousseau (né le 21 mai 1844 à Laval dans sa maison familiale et mort le 2 septembre 1910 à Paris, est un peintre français. Il est considéré comme un représentant majeur de l'art naïf.
Issu d'une famille modeste, il étudie le droit avant de partir à Paris, où il travaille dans un octroi. Cette position lui vaut son surnom de « douanier ». Il s'engage dans l'armée peu après pour éviter les poursuites consécutives à un vol chez son employeur. Il est libéré en 1868 à la suite du décès de son père et rejoint alors Paris. Il épouse en 1869 Clémence Boitard avec qui il aura sept enfants, dont un seul parviendra à l'âge adulte.
Il apprend lui-même la peinture et produit un grand nombre de toiles, qui représentent souvent des paysages de jungle. Il n'a pourtant jamais quitté la France. Son inspiration provient surtout de livres illustrés, des jardins botaniques et de rencontres avec des soldats qui avaient participé à l'intervention française au Mexique.
Ses toiles montrent une technique élaborée, mais leur aspect enfantin a valu beaucoup de moqueries à Henri Rousseau. Habitué du Salon des indépendants, il commence à recevoir des critiques positives à partir de 1891, et rencontre quelques autres artistes comme Robert Delaunay, Paul Signac, Guillaume Apollinaire, Jean-Léon Gérôme, Alexandre Cabanel, Edgar Degas, William Bouguereau, Paul Gauguin, Alfred Jarry qu'il hébergera, Toulouse-Lautrec et Pablo Picasso. Son travail est aujourd'hui considéré comme crucial pour l'art naïf et il a influencé de nombreux artistes, notamment des surréalistes.
Paul Eluard a dit de lui « Ce qu’il voyait n’était qu’amour et nous fera toujours des yeux émerveillés »
Sa notoriété s'accroît avec les années et il continue de participer chaque année au Salon des Indépendants. En 1891, il y montre son premier « tableau de jungle », Surpris !, représentant la progression d'un tigre dans une brousse luxuriante. Cette œuvre est particulièrement appréciée par le peintre Félix Vallotton, parlant à son propos d'« Alpha et d'Oméga de la peinture ».
Sa femme meurt en 1888 et sa situation financière devient difficile. Il héberge un temps l'écrivain Alfred Jarry et il prend sa retraite de l'octroi en 1893 pour se consacrer à la peinture, ce qui ne lui apporte pas suffisamment de revenus pour vivre. Il donne alors des cours de violon et écrit plusieurs pièces de théâtre.
Il se remarie en 1899 avec une veuve, Joséphine-Rosalie Nourry, qui mourra en 1903.
Petit à petit, il se fait reconnaître et estimer par les peintres avant-gardistes tels qu'André Derain ou Henri Matisse.
Il possède un atelier au n° 2 bis de la rue Perrel, dans le 14e arrondissement de Paris.
Le 2 septembre 1910, il meurt de la gangrène à l’hôpital Necker à Paris, qui d'ailleurs l'enregistra comme " alcoolique'. Ses amis étant absents, sept personnes suivirent son cercueil jusqu'au cimetière de Bagneux où — sans le sou — il fut inhumé dans une fosse commune, l'année suivante quelques intimes se cotisèrent pour faire déposer sa dépouille dans une concession trentenaire. Le 12 octobre 1947 ses restes furent transférés dans le jardin de la Perrine à Laval, sa ville natale où il repose toujours ; sur sa tombe, un médaillon en bronze de Brancusi et une longue épitaphe d'Apollinaire.
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En 2007 Gabrielle BELLE fait travailler les enfants de l'école de Saint Agrève ( Ardèche ) sur le thème Rousseau ...
KeesVan Dongen, de son vrai nom Cornelis Théodorus Marie van Dongen, est un peintre français d'origine néerlandaise, de sensibilité libertaire dans sa jeunesse, né le 26 janvier 1877 à Delfshaven, dans la banlieue de Rotterdam et mort, à l'âge de 91 ans, le 28 mai 1968 à Monaco.
En 1892, à l’âge de 16 ans, Kees van Dongen commence des études en peinture à l’Académie royale des beaux-arts de Rotterdam. De 1892 à 1897, il fréquente le Quartier Rouge portuaire. Durant cette période, van Dongen peint des scènes de matelots et de prostituées.
D'inspiration anarchiste, il illustre en 1895 avec Jan Krulder l’édition hollandaise de l'ouvrage de Pierre Kropotkine intitulé L’Anarchie.
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En 1897, il demeure à Paris pour plusieurs mois1. Il y retourne en décembre 1899 pour rejoindre Augusta Preitinger (Guus), qu’il avait rencontrée à l’Académie. Ils se marient le 11 juillet 1901.
À Paris, il rencontre Félix Fénéon, par lequel il se voit confier en 1901 un numéro de L'Assiette au beurre, Petite histoire pour petits et grands nenfants.
En 1904, il expose au salon des indépendants et rencontre Maurice de Vlaminck et Henri Matisse. Bientôt, il commence à exposer ses œuvres à Paris, notamment l’exposition controversée de 1905 du Salon d'automne, où exposait également, entre autres, Henri Matisse. Les couleurs vives de leurs œuvres seront à l’origine du nom de ce groupe de peintres : les Fauves.
Après la Première Guerre mondiale, il s'installe près du bois de Boulogne et fréquente les milieux privilégiés. Il a vécu notamment dans le palais de marbre rose du Vésinet, appartenant à la marquise Luisa Casati. (source : "Les émeraudes du prophète" de Juliette Benzoni)
Il est décoré de la Légion d'honneur en 1922. Mais ce n'est qu'en 1929 qu'il obtient la nationalité française.
Il a aussi été brièvement membre du mouvement expressionniste allemand Die Brücke.
En octobre 1941, en compagnie d'autres peintres et de sculpteurs tels que Charles Despiau, Paul Belmondo, Derain, Dunoyer de Ségonzac, ou encore Vlaminck, Van Dongen participa à un voyage d’études en Allemagne organisé par Arno Breker. Bien que la contrepartie de ce déplacement un peu "forcé" par le gouvernement allemand devait être la libération d'artistes français alors prisonniers de guerre, ce voyage dans l'Allemagne nazie leur fut à tous sévèrement reproché.
Kees van Dongen est le frère du sculpteur Jean van Dongen.
Suzanne Valadon, pseudonyme de Marie Clémentine Valadon, née le 23 septembre 1865 à Bessines-sur-Gartempe et morte le 7 avril 1938 à Paris, est une artiste peintre française.
Fille naturelle d’une blanchisseuse, Suzanne Valadon devient acrobate de cirque en 1880, jusqu’à ce qu’une chute mette fin prématurément à cette activité. Dans le quartier de Montmartre où elle est établie avec sa mère, puis son fils naturel, le futur peintre Maurice Utrillo qu'elle eut en 1883, elle a la possibilité de s’initier à l’art.
Son genre de beauté attire le regard des artistes et elle devient leur modèle, les observant en posant et apprenant ainsi leurs techniques. Elle est le modèle de Pierre Puvis de Chavannes, Pierre-Auguste Renoir, ou encore Henri de Toulouse-Lautrec, nouant des relations avec certains. Habituée des bars de Montmartre où la bourgeoisie parisienne venait s’encanailler, Toulouse-Lautrec, durant cette période, fait d’elle un portrait intitulé Gueule de bois.
Edgar Degas (pour qui elle ne pose jamais, malgré ce que l'on dit souvent) remarque les lignes vives de ses dessins et peintures et encourage ses efforts. Elle connaît de son vivant le succès et réussit à se mettre à l’abri des difficultés financières de sa jeunesse, pourvoyant aux besoins de son fils, appelé à sa naissance Maurice Valadon, et qui ne prit que plus tard le nom de famille de Miguel Utrillo, son père présumé.Son genre de beauté attire le regard des artistes et elle devient leur modèle, les observant en posant et apprenant ainsi leurs techniques. Elle est le modèle de Pierre Puvis de Chavannes, Pierre-Auguste Renoir, ou encore Henri de Toulouse-Lautrec, nouant des relations avec certains. Habituée des bars de Montmartre où la bourgeoisie parisienne venait s’encanailler, Toulouse-Lautrec, durant cette période, fait d’elle un portrait intitulé Gueule de bois.
Suzanne Valadon peint des natures mortes, des bouquets et des paysages remarquables par la force de leur composition et leurs couleurs vibrantes. Elle est aussi connue pour ses nus. Ses premières expositions au début des années 1890 comportent principalement des portraits, parmi lesquels celui d’Erik Satie avec qui elle a une relation en 1893. Il lui propose le mariage au matin de leur première nuit. Elle fut la seule relation intime de celui-ci, le laissant, comme il dira, avec « rien, à part une froide solitude qui remplit la tête avec du vide et le cœur avec de la peine » En 1894, Suzanne Valadon est la première femme admise à la Société nationale des beaux-arts. Perfectionniste, elle peut travailler plusieurs années ses tableaux avant de les exposer.
La peintre trouve en la galeriste Berthe Weill une alliée solide qui soutient son travail. La marchande fait ainsi participer l'artiste à près de dix-neuf expositions entre 1913 et 1932, dont trois rétrospectives personnelles.
Son mariage, en 1896, avec un agent de change, prend fin en 1909. Suzanne quitte son mari pour l'ami de son fils, le peintre André Utter (1886-1948), qu’elle épouse en 1914. Cette union, houleuse, dure près de trente ans. L’une de ses toiles les plus connues est Adam et Ève, où André Utter figure Adam et elle-même Ève.
À la fin de sa vie, Suzanne Valadon se lie d'amitié avec le peintre Gazi le Tatar et, poussée par cette rencontre, se remet à peindre.
Suzanne Valadon meurt le 7 avril 1938, entourée de ses amis peintres André Derain, Pablo Picasso et Georges Braque, et est enterrée au cimetière parisien de Saint-Ouen.
Ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées, dont le musée national d'art moderne à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York, le musée de Grenoble, le musée des beaux-arts de Lyon. Une exposition permanente lui est dédiée à Bessines-sur-Gartempe
Un lycée de Limoges porte son nom. Une station du tramway de Tours et du tramway à Pierrefitte-sur-Seine portent également son nom.
il faudra qu'on dise de moi, celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté ( Gustave Courbet )